Bricoli, Rabagas
%. Rabagas, BricoU.
ÂGT£ QUA.TRIËME. 485
RABAGAS, TiyemêDt.
An contrairel... qu'on attelle!... tout de suite ! Et que ]a voiture vienne m'attendre à la petite porte \ (n désigne i» couloir.)
BRIGOLI, rarprif.
Par»?
Pour le prince et pour moi I... Mais un cocher aveugle pour tout ce qui n'est pas ses chevaux !...
BBIGOLI.
J'en réponds f... Dois-je avec mes hommes?
Inutile! Le colonel nous accompagne, seulement, courez lui dire que Son Altesse, travaillant avec moi, l'invite à n'être ici qu'à deux heures du matin 1...
BBIGOLI.
Deux heures!...
Au lieu d'une heure!.. C'est compris?
BBIGOLI.
J'y cours? Mais les prisonniers qui sont làl
Amenez-les!
Ici?
Et seuls?
8ans gardes?
Et moi?
BRIGOLI, à lui-même.
C'est Richelieu! (n Ta au fond ot parie sur le seuil de la porte à un ʧm% qpd réioicne.)
BBIGOLI.
BBIGOLI..
RABAGAS, fièrement
186 RABAGÀ^S*
RABAGAS, ie«l il I'«TaBt-feèii0.
Je reconspire 1 Voilà toutl — A la porte du tyran! C'est de tradition! Il n'y a rien pour réussir comme une intrigue de palais! Quant aux camarades, un peu roide l'entrevue; mais ils sont si bètes d'une part, et si... de l'autre... Allons, mon petit Rabaga6, de l'audace, de l'audace et encore de l'audace! Et au lieu de gouverneur., je te fais dictateur! Plains-toil
BaiGOLI.
Les voici!
Bon) Allez dormir, maintenant!
BRICOLI.
Je laisse mes agents dans le vestibule.
En bas! (a lui-mème.) Ils ne me gêneront pas! (Entre Camerlia, Yaillard, ChafQoa et Noisette» piteusement par la gauche, rasant le ranr») BRIGOLI.
Oui, Excellence!
VUILLAPD, CAHBBLIN et GHAFFIOU.
(Le regardant d*an air sombre et se serrant la main.) ExCOllenCe!! !
RABAGAS, & Bricoli. Allez I (Bricoli sort arec ses hommes, en s'inclinent profondément, rira amer et contraint des trois amis qnl le suiyent des yeux jusqu'à sa sortie.)