Carie. Andcé
ANDRBf doaeementf lui prenant la main.
Ouil
GABLE, atterré.
Partir? la quitter!
▲ NDEÂ.
Il le faut! Alloos, courage I
GAHLE.
Et c'est à toi que je dois cela ?
ANDRÉ
Amistress Blountb, mais sur ma prière... je Tavoue.
^ CABLE
Quelle trahison!
ANDRÉ
Carie, n'oublie pas nos conventions ! Ce départ, tu me Tavais promis!
GABLE
0ht sans y croire! D'ailleurs, pas pour cette nuit!
ANDBÉ.
Le plus tôt est le mieux !
GABLE
Allons, c'est absurde... Est-ce que je puis m'éloigner ainsi, sans m'étre préparé ?...
ANDBÉ.
Tout est près! Ta valise, la cbaise de poste.
CABLE, amèrement.
Quel zèle ! Tu oublies que je ne puis pas en profiter.
ANDBÉ.
Pourquoi?
GABLE
Je suis de garde!
ANDBÉ.
Je te remplace.
GARLE, irrité.
Enfin, je te répète que ce départ est impossible !
ANDRE
Une raison 1 une bonne I
GARLE.
Sa lettre 1 Elle m*a écrit 1 elle m'attend.
ANDRB«
Et tu iras à ce rendez-vous?
GARLE.
Plus que jamais!
ANDRÂ.
Malgrél...
GARLE.
Malgré toi, et ta féroce amitié I... oui!,..
ANDRÉ
Carie, pense bien à ce que tu vas faire. U ^arrivera quelque malheur, et je ne serai pas toujours là pour le conjurer.
GARLE.
Belle générosité de me faire une menace de ton danger, pour m'arracher une odieuse concession I
ANDRÉ
Vois à quel point tu as, toî-môme, conscience de ta faute«.. Tu deviens méchant.
GARLE, noML
Tiens, va-f en, je t'en supplie. Ce n'est ni l'heure ni le lieu d'une dispute! Va-t'en!
ANDRÉ
Il le faut bien! Ah! tu peux te vanter de me désespérer,
toi!.*, (n Ta prendre fon manteau. — Fausse sortie.) GÀRLE.
Tu pars! comme cela... sans me tendre la maint