‹ Rabagas: comédie en cinq actes, en proseChapitre 143 sur 173 · Carie. Andcé · texte numérisé non relu

Carie. Andcé

ANDRBf doaeementf lui prenant la main.

Ouil

GABLE, atterré.

Partir? la quitter!

▲ NDEÂ.

Il le faut! Alloos, courage I

GAHLE.

Et c'est à toi que je dois cela ?

ANDRÉ

Amistress Blountb, mais sur ma prière... je Tavoue.

^ CABLE

Quelle trahison!

ANDRÉ

Carie, n'oublie pas nos conventions ! Ce départ, tu me Tavais promis!

GABLE

0ht sans y croire! D'ailleurs, pas pour cette nuit!

ANDBÉ.

Le plus tôt est le mieux !

GABLE

Allons, c'est absurde... Est-ce que je puis m'éloigner ainsi, sans m'étre préparé ?...

ANDBÉ.

Tout est près! Ta valise, la cbaise de poste.

CABLE, amèrement.

Quel zèle ! Tu oublies que je ne puis pas en profiter.

ANDBÉ.

Pourquoi?

GABLE

Je suis de garde!

ANDBÉ.

Je te remplace.

GARLE, irrité.

Enfin, je te répète que ce départ est impossible !

ANDRE

Une raison 1 une bonne I

GARLE.

Sa lettre 1 Elle m*a écrit 1 elle m'attend.

ANDRB«

Et tu iras à ce rendez-vous?

GARLE.

Plus que jamais!

ANDRÂ.

Malgrél...

GARLE.

Malgré toi, et ta féroce amitié I... oui!,..

ANDRÉ

Carie, pense bien à ce que tu vas faire. U ^arrivera quelque malheur, et je ne serai pas toujours là pour le conjurer.

GARLE.

Belle générosité de me faire une menace de ton danger, pour m'arracher une odieuse concession I

ANDRÉ

Vois à quel point tu as, toî-môme, conscience de ta faute«.. Tu deviens méchant.

GARLE, noML

Tiens, va-f en, je t'en supplie. Ce n'est ni l'heure ni le lieu d'une dispute! Va-t'en!

ANDRÉ

Il le faut bien! Ah! tu peux te vanter de me désespérer,

toi!.*, (n Ta prendre fon manteau. — Fausse sortie.) GÀRLE.

Tu pars! comme cela... sans me tendre la maint

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