‹ Rabagas: comédie en cinq actes, en proseChapitre 145 sur 173 · SCÈNE XIL CARLE, MoL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIL CARLE, MoL

Brave cœur!... il yaut mieux que moi. Et il me fait du mal avec une conscience. (Regardant rordre.) Me séparer d'elle, voilà donc ce qu'ils ont trouvé I... Patience, je ne suis pas encore parti... et d'ici à demain, je trouverai bien... (s*interrompant.) Quel-

qu un I fLa porta da fond s'oarre et les femmea de la princesse sortent de ahei elle. L*aoa das trob étéiiit la lumière dn oorriior, les antres détaobent les portières «ai retombent et ferment entièrement la parla 4a tond.J Ah! les

femmes delà princesse I Elles se retirent I... (siiéi traTersentia

SOO RÂBÂGAS.

Mène et lortent par la fauche en lai flatsant un salât qa*a rend.) La TOÎIà

seule I... car je ne compte pas la femme de chambre qui couche dans la chambre du fond... Un peu âgée, celle-là, et dormais*

avec une complaisance... (Bavardant è saucbe par 0& !•• femmes sont sorties, le Testflrale qui n*ast plus éelairé que par la lune.) Icit... le ves-

tibule... Tescalier... vide; et tout éteint!... bien!.*» (Regardiat la porte d*ETa.) L*Américainel... qu'aurait-elle k faire ici? rîenl... quant au prince t. .. il dortl... personne! rien à craindre I ... et six heures de tranquillité devant moil... Allons I

(il remonte rers la porte do fond et soulèT* une des portières, on Toit le corridor obscur et sons la porte de la princesse un pen de lumière.) Sa

lumière I... elle m'attend?... maladroite!... Au lieu de^

réteindre!»., (n laisse retomber la portière et dfoparatt. — An même instant la petite porte dn couloir s'ouTre et Babagas paratt. «n bougeoir à 1» main, marcbant aveo précaution.)

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