SCÈNE VIL Les MâvES, BRIGOLI, LE COLONEL, m entrent
ensemble, se tenant tons deux par la oollet.
BRIGOLI.
Marchez!...
LE COLONEL
ÂvaDÇons!...
LE PRINCE
Qu*est ceci?
LE COLONEL
Bricoli, monseigneur, que j'ai arrêté pour cris séditieux!...
BRIGOLI.
Du tout, c'est moi qui l'arrête pour le même chef!...
LE COLONEL
Il crie : « A bas Rabagas! »
BRIGOLI.
Il crie : « l^ve Rabagas! »
Messieurs, làchez-vous!... ce n'est plus ni vive Rabagas, ni
à bas Rabagas!... c'est... (Saloant ironlqaement Rabagaa.) bonSOir, monsieur Rabagas!... (loat le monda forma one espèce de couloir, jusqu'à la porte, pour laisser sortir Rabagas.)
t40 RABAGAS.
BABAGAS.
Allons!... je m'expatrie!... et je vais dans le seul pays où Ton apprécie les gens de ma trempe.
LE PBINCB.
OÙ donc?
BABAGAS.
En France I... (Il sort en faisant an grand salut qu'on lui rend ironiqa«<
MBLi