ACTE PREMIER. tô
LE PRINCB.
Et quoi ?
EVA
Que sais-je?«.. Ce n'est pas mon affaire, à moi... Je suis femme... mais j'ai l'instinct!... Et au. point de vue artistique... c'est affreux, votre procédé.. • Arrêter des gens, là, b^rotalementi comme c'est distingué!... Ayez donc l'esprit pariaienl
LE PRINCE
Et que voulez-vous que l'esprit?...
BVA.
Quoi! c^a ne vous sédiiirait pas d^erabroiHlier si^ bieD les gobelets de ca sjdtlmbanque, qu*il ne se retrouvât plus dans ses muscades? Msùs ce serait joli, ça, ce serait piquant, ce serait drôle I
LE PRINCB.
Très-drôle 1... mais politique de femme.
Pas si sotte... Ne jamais aborder l'obstacle,, maîa le tourner 1...
LE PRINCB.
Oh I... je le connais.
BVA.
Eh bien ! tournons !
LE PRINCE
Je vous entends!. .. Au lieu de mettre le feu aux poudres!...
ETA
Les noyer !
LE PRINCE
Eh bieni écoutez, missess... va pour la politique féminine!.. Mais aune condition... dictez-la I
EVA
Moil
44 UABAGAS.
LE PRINCE
Oail
Quelle folie t
LE PRINCE
Point. Vous avez le sentiment de la situation... moi pas. — Ëciairez-moi I
EVA
Allons, vous raillez
LE PRINCE
Du toutl Si vous m'abandonnez à moi-même, je fais quelque acte de vigueur, qui est une sottise I Collaborons, au contraire 1... Mes soldats vont se coucher, et nous commençons dès demain une petite partie d'adresse !...
EVA
Allons, je suis bien fâchée de m'ôtre laissée entntnerl*..
LE PRINCE
Prenez garde, madame, mon sort est dans vos m\ins, et si, par suite de ce que je vais faire toutà Theure, je croule !••, je le mets sur votre conscience.
EVA
Ah! mais, vous êtes un traître, monseigneur!
LE PRINCE
Est-ce dit?
EVA
NonI Je ne peux vraiment pas!
LE PRINGB*
Alors! capitaine 1...
EVA, Tirement.
Attendez I — Quoi, vous me ferez responsable?
LE PRINCE
De tout 1