Rabagas Yiiillard, Camerlin
ei RABA.GÂS.
CAUBRLIN, ptMfeirit au petU*
Donne à composer.
RABAOAS.
Et détale. (Il Ta au fond pmtra ta pipe et le pot de taliae. — ffétoette sort TiiMinaat.)
VUILLARD, regardant lea épreuTes.
Qu'est-ce qne ça peut bien faire de lignes, tout ça?
Avec mon plaidoyer, quinze.
XAMBRLIN.
Il manque une demi-page. (Le garçon apporte le café de Sabagas, et des liqueurs qu*il dépose sur la table.)
RABAGAS, aUumant sa pipe et s'asseyent sor le canapé.
Impr.ovisons des Variétés^ et chaud, chaud I quelque chose qui cingle * !
GAMBRLtN, éerlrant.
Yoilà : « Ce soir, au palais, concert de musique et de chant... Et dans la rue, concert de malédictions!... » (Bruit au fond, dan« le bBlatd, oft Ton se dispute.)
VUILLARD, criant de sa place.
Sapristi l fichez-nous donc la paix, vous, là-bas l
peut pas travailler l... (Le bruit s'apaise.) RABAGAS.
Continuons l... Quelque chose d*un peu plus sérieux. Vo3non8! Par exemple, sur l'ordonnance de ce matin : l'impôt foncier substitué au droit de sortie.
VUILLARD, Tirement.
Merci !... Il ne nous manque plus que d'avouer que le gou- \rernement fait quelque chose de bien!
Toillara, Camerlin assis au bout de la table, Rabagas sur le canapé.