‹ Rabagas: comédie en cinq actes, en proseChapitre 5 sur 173 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

BRIGOLI, ANDRÉ.

ANDRÉ, Tenn par Tesealier du fond, et qui a étendu les derniers mots.

Très-bien, monsieur Bricoli,... bonne mesure!

BRIGOLI, se relouroant et saluant.

Ahl monsieur de Moral... Son Altesse a quitté la table?

ANDRÉ, époussetaût ses bottes.

Je n'en sais rien; j'arrive de Menton!... Il faut avouer, monsieur Bricoli, que les méchantes disposKions de la population de Monaco, envers son souverain, commencent à nous donner à tous bien du mal!

BRfCOLI, tandis que les falets dressent upe table pour le café.

Ne m*en parlez pas, monsieur le lieutenant, cela prend des oroportions!... Je viens de faire relever, sur cette terrasse, trois orouettes, pleines de tessons, débris, peaux de lapin et détritus de toutes sortes que ces mauvais singes nous lancent pardessus la balustrade... Ils savent que c'est ici la promenade

avorite de monseigneur... qui y prend volontiers son café, et

Is en font leur dépotoir.

ANDRÉ

Le prince est trop débonnaire : cela finira par se gâter.

BRlCOLl.

Vbici Son Altesse!

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