ACTE TROISIÈME
cueillir I... Mais la nouvelle dame du palais n'a pas été de ce aTisl...
LA BâAONNB, aigrement.
Oh! alorsl...
SOTTOBOÏO, awif à eôté d'eUe.
Bon, bon I Je suis là 1... Et certaine proclamation que j*ai préparée à tout hasard I
FLAVARENS, à Briooli, à part
Il est bon là, avec sa proclamation! (Haut.) Il n'y a qu'un moyen I une bonne charge de cavalerie ! Demandez plutôt au colonel qui a vu toutes les révolutions de Paris I {Tout le monde se
tourne len Boobard assis à la cheminée et lisant tranqaiUement son Jonmal. ) BOUDARD, areo importance, se levant et pliant son journal.
La charge de cavalerie a du bon, au début, parce que le peuple n'est pas encore sacré ! — Plus tard, c'est délicat !•••
TOUS
Âhl
VINTIHILLE.
Gomment, sur des séditieux?
BOUBARD.
C'est encore une question d'heure I J'ai vu à Paris des gens qui étaient des séditieux à midi et qui étaient le gouvernement à quatre heures.
CARLE
Mais alors à quoi distingue-t-on une émeute d'une révolution?
B U B A R D , gratement, traiersant la scène.
C'est bien facile I L*émeute, c'est quand le populaire est battu; tous des vauriens 1... La révolution, c'est quand il est le plus fort; tous des héros!
UN HUISSIER, au fond. , Son Altesse! mesdames! (On-volt le prince paraître au fond donnant le bras à Era, et trayerser le salon du fond de droite à gauche, tout le monda se lère et sort, en le suirant.)
GARLE.
Eh bienl André, où donc est-il? (André parait à droite, eherehant Carie, l'apergolt et descend Tifement, tandia qae tootle monde s'éloigne.)