ACTE TROISIEME
voas seule, toujours I Et roainteuant, adieu 1 je n'ai plus ri a faire ici!... Et je me sauve! (ii lui baisa u maiD, fiuuM ■orttt.)
BVA.
Monsieur Rabagas, encore un mot!
RABAGAS, à part.
Ça mord! (Berenant et haut.) Bien vite! je vous en prie!
EVA
Voyons... voyons!... Soyez tout à fait généreux! Vous me recommandez le secret !
BABAGAS, larant la main au ciel.
Ohl je crois bien!
EVA
Oui ! mais pas pour le prince !
B A B A G A s , Jooant reffrol.
Pour lui surtout!
EVA
Mais c'est impossible!
BABAGA9.
Quoi, vous abuseriez?...
BVA.
Mais je ne peux pas partir ainsi, sans lui dire.
RABAGAS, même S«Q.
Vous Tavez promis!...
BVA.
Mais je ne peux pas! ce serait indigne à moi! (jouant la trouble.)
on Dieu, vous me forcez à vous dire, ou plutôt à vous laisser
comprendre... que Tamitié qui m'unit au prince!... Enfin,
monsieur Rabagas, je ne puis pas Tabandonner! je ne peux
plus!
RABAGAS, à part.
Allons donc!... Sa maltresse, c'est ça!...
BVA, à part.
Ta me payeras ce mensonge-là, par exemple!
EABAGAS, Jouant le grand effaranent.
Mais alors, madamel... vous me mettez dans une situation épouvantable I
EVA
Âhl que voulez-vous, son intérêt est le roienl
AABAGAS, s'agitant.
Mais, madame, il se trouve que, par intérêt pour vous, je suis presque un traître maintenant!...
BVA.
Voyons I voyons! monsieur Babagas!
RABAGAS, de même, tombant aHis.
Grand Dieu! quelle aventure!
EVA, qui le regarde, à part, soariant de sa comédie.
Voyons! tout cela peut s'arranger, je vous assure!
Et comment? le Prince va tout savoir !•••
EVA
Eh bien?
Eh bien! il prendra ses mesures, et Témeute avorterai...
EVA, finement et baissant la roix.
Eh bien?— Vous tenez donc beaucoup à ce qu'elle réussisse?
Ty tiens! mon Dieu! mais dans Fétat présent des choses!... Oui, je suis forcé d'y tenir!...
EVA
Pourquoi?... ^-.*
Eh! madame, vous en parlez bien à votre aise! La révola-