SCÈNE V
EVA, G A BRI ELLE, LE l’RINCE, BOUDARD,
qui reste au fond.
GABRIEL LE, à son père.
Qu'as-tu donc?... Tu as l’air tout soucieux!
LE PRINCE
Oui ! oui! mais ce ne sont pas des affaires de petites Biles!
GABR1ELLE.
Mais quoi donc?
LE PRINCE
Va, mignonne, va! Il ne faut pas que nous soyons tous absents de ce concert !
GABR1ELLE.
J’y vais; mais, c’est égal! On ne veut pas absolument admettre que j’ai dix-sept ansl
'le prince.
Mille pardons! princesse! — Daignez offrir votre bras au colonel, et veuillez aller représenter le gouvernement!
• GABR1ELLE.
Enfin! Est-ce de la politique?
LE PRINCE
Oui!
G AB RIELLE
Oh! alors!... Colonel! fuyons 1 J’aime encore mieux la
musique. (Il« .orient. )