PLUSIEURS VOIX
Quoi donc? ’
LA BARONNE
Comment!... Je descends le perron pourmonter en voiture^ Toute cette foule qui est là sur la place, se met à aboyer, à miauler!...
LE CAPITAINE
Allons donc! (Rumeurs, cris, huées.)
FLAVARENS.
Mais oui, tenez!... ceci est pour M. le gouverneur!.. Venez voir, mesdames! (On se groupe vers la fenêtre et l’on regarde sur la place. La princesse parait au fond.)
ANDRÉ, avec joie, A Carie.
Il parti... Courage!...
C A R L E , A part.
C’est elle !
ANDRÉ
Je vais m’assurer qu’il s’en va ! De la prudence, je t’en conjure!
Sois tranquille ! (André suit Rabagas de loin, et disparaît dans l’autre salon avec lui à gaucho. Gabrielle descend A l’avant-scène, où elle se trouve seule è gauebe avec Carie, tandis que tout le monde est groupé vers la fenêtre.)
GABRIELLE
Carie! Il faut renoncer à nous voir en secret!
1. André, Carie, Boubard, le capitaine, Flavarens, la Baronne.
Uî
RABAGAS
Comment I
CABLE
G ABR1KLLE.
Oui, oui, je suis très-blàmable, je le sais, et je ne vcu plu; de ces entrevues la nuit!
CABLE
Mais le jour 1
GABRIEL LE
Non plus! Je l'ai promis, mon amil
CA R LE, effrayé»
A qui?
.G AB R IELLE.
Je l’ai promis! Et je vous défends bien de me désobéir!
CARLE
Oh ! Gabrielle, est-ce vous?
GABRIELLE, tendrement.
Qu'est-ce que cela vous fait, si je vous aime toujours?
CARLE
Mais!...
GABRIELLE, voyant s'ouvrir la porte de gauche. Taisez- vous!... Mon père!... (Elle traverse vers la droite. ) CARLE, à lui-même, inquiet.
Que s’est-il donc passé? (Bumeur* dehora.)
PLAVARENS, & la fenêtre.
Voici une voiture qui rentre!...
LA BARONNE
Qa'est-ce que je vous dis?...
LE CAPITAINE
Mais il faut prévenir Son Altesse!...
GABRIELLE, près de la fen<^ro«
Quoi donc?