ACTE TROISIÈME
ANDRÉ, avec joie.
Tais-toi! — Il s’est trompé! quel bonheur!
CARLE
Mais que vas-tu dire?
ANDRÉ
Qu’importe!... vous êtes sauvés!
RABAGAS, ouvrant U fenêtre toute grande.
Les grilles s’ouvrent...
LE PRINCE
Et voici la cavalerie qui charge.
RABAGAS, les suivant du geste.
C’est ça! hardi! balayez! balayez!
Il n’y a déjà plus personne !
RABAGAS, radieux.
Quand je vous le dis, monseigneur, il n’y a rien de lâche comme ces faiseurs d’émeutes.
LE PRINCE, le regardant.
Je le vois bien!
RABAGAS, applaudissant à la fenêtre.
Bravo! bravo! les gendarmes. (Brun de vitres cassées.) FLAVARENS, vivement.
Gare aux pierres !
KABA G AS, en se garant, pirouettant et tombant dans les bras de Flavarens qui le soutient, furieux.
Ah!... l’oreille!... canailles!... canailles de démagogues, (n
tire ion mouchoir et court s'éponger l'oreille à l'extrême gauche, arec un verre d’eau sucrée, en s'asseyant sur le canapé.)
LE PRINCE, sans le regarder
Bah ! ce n’est rien !
RABAGAS
E V A , au prince.
Avouez maintenant qu’il n’y avait que lui pour cette besogne-là !
LE PRINCE, loi offrant le bra«.
Missess, vous êtes un grand diplomate... Allons souper,
mesdames I (n remonte, tout le monde le suit.)
RABAGAS, le retourne Yen la icène ride, regarde arec (tapeur le prince qui a’en Ta, ainsi que tout le monde, (ans s’occuper de lui, et se lerant s’écria arec conviction i
Déjà ingrat!