ACTE QUATRIÈME
RA BAG AS, entré pendant ces saints, et seul à l’avant-scône, radieux, regardant du côté de la fenêtre du vestibule.
Une illumination splendide! Oh I ce peuple! quelle mobilité! ma uvaise tête! mais bon cœur!:.. A présent, il est tout pour m oi !
LE P. RINCE, saluant les dames qui se retirent, et redescendant arec Era.
Mesdames, je vous salue. — Missess, je vous souhaite une bonne nuit! Et je vous demande la permission de me retirer.
EVA
Déjà?
LE PRINCE
Il est onze heures. Je vais lâcher de dormir une heure ou deux. J’ai l’intention de monter à cheval cotte nuit! Le colo-i nel me signale une agitation très-vive à Menton, qui ne parle de rien moins que de nous attaquer au petit jour. Et je vais profiter de ce beau clair de lune, pour leur préparer sur la route quelques surprises!
EVA
Prenez garde!
LE PRINCE, la rassurant.
Oh 1 (A Boubard.) Colonel, VOUS Serez en bas. (Il désigne la petite porte.) entre minuit et demie, une heure, avec vingt hommes d’escorte! Si je dors encore, qu’on me réveille! Vous, capitaine, vous ne quitterez pas le palais, cette nuit.
LE CAPITAINE
Bien, monseigneur!
EVA
Allons!... bon sommeil d’abord I (Le prince lai baise la main.) Mais pas trop vite, avec celui-là 1 (Elle lui montre Rabagas, g droite debout prés de la table.)
LE PRINCE, faisant la grimace en apercevant ce dernier.
Ahl... Il est là?
RABAGAS
EVA
Pas trop vite!... (Elle rentra chei elle, après avoir rendu leur anlut aux officiers. J