‹ Rabagas [Texto impreso]Chapitre 150 sur 196 · ACTE QUATRIÈME. IGG · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME. IGG

H A BAG AS, virement.

An contraire!... qu’on altellel... tout de suite ! Et que la voiture vienne m’attendre à la petite perte! (n aéusne le couloir.)

BRICOLI , surpris.

Par là?

RA B AG AS

Pour le prince et pour moi !... Mais un cocher aveugle pour tout ce qui n’est pas ses chevaux !...

BRICOI.I.

J’en réponds!... Dois-je avec mes hommes?

R AB AG AS

Inutile ! Le colonel nous accompagne, seule nent, courez lu : dire que Son Altesse, travaillant avec moi, l’invite à n’êlre ici qu’à deux heures du matin!...

BRICOLI.

Deux heures !...

Au lieu d’une heure!.. C’est compris?

» BRICOLI.

J’y cours? Mais les prisonniers qui sont làl RABAGaS.

Amenez-les!

BRICOLI.

Ici?

RABAGAS

Et seuls?

Sans gardes?

RABAGAS, fièrement.

Et mcri?

BRICOLI, à lui-même.

C’est Richelieu! (u ra au fond et parle sur le seuil de la porte à ua agent, qui s’éloigne.)

RABAGAS

R A B A G A S , seul à l’a vanl-sc' ne.

Je reconspire! Voilà tout! — A la porte du tyran! C’est de tradition! Il n’y a rien pour réussir comme une intrigue de palais! Quant aux camarades, un peu roido l’entrevue; mais ils sont si bôtes d’une part, et si... de l’autre... Allons, mon petit Rabagas, do l’audace, de l’audace et encore de l’audacel Et au lieu de gouverneur., je le fais dictateur! Plains-toil

BRICOLI. „

Les \oici!

Boni Allez dormir, maintenant!

B R ICO L I.

Je laisse mes agents dans le vestibule.

RABAGAS

En bas! (A lul-mfme.) Ils no me gêneront pasl (Entre Camerlin,

Vuillard, Chafflou et Noisette, piteusement par la gauche, rasant le mur.)

BRICOLI.

Oui, Excellence!

VUILLARD, CA ME B LIN et C II AF F 10 U.

[Le regardant d'un air sombre et se serrant la main.) Excellence ! ! ! RABAGAS, A Bricoli.

Allez ! [Bricoli sort arec s r s hommes, en s'inclinant profondément, rira •mer et contraint des trois amis qui le suivent des yeux jusqu'à sa sortie.)

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