‹ Rabagas [Texto impreso]Chapitre 165 sur 196 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

CARLE, seuL

Brave cœur!... il vaut mieux que moi. El il me fait du mal avec une conscience. (Regardant l'ordra.) Me séparer d’elle, voilà donc ce qu'ils ont trouvé!... Patience, je ne suis pas encore parti... et d’ici à demain, je trouverai bien... (s'interrompant. )Qucl-

qu Un! (La porte du fond s’ouvre et les femmes de la princesse sortent de chez elle. L'nne des trois éteint la lumière du corridor, les autres détachent les portières qui retombent et ferment entièrement la porte du fond.} Ah ! les femmes delà princesse! Elles se retirent!... (Eues traversent la

RADAGAS.

seine et sortant par la gauche en lui faisant nn salut qu’il rend.) La Voilà

seule!... car je ne compte pas la femme de chambre qui couche dans la chambre du fond... Un peu âgée, celle-là, et dormant avec UnO complaisance... (Regardant è gauche par où les femmes sont serties, le restibule qui n’est plus éclairé que par la lune.) Ici !... le Vestibule... I escalier... vide; et tout éteint!... bien!... (Regardant la porte d’Eva.) L’Américaine!... qu’aurait-elle à faire ici? ri ni... quart au prince!... il dort!... personne! rien à craindre! ... et six heures de tranquillité devant moi!... Allons!

(It remonte T’rs la porte du fond et soulève une des portières, on volt le corridor obscur et sous la porte de la princesse un peu de lumière.) Sa

lumière!... elle m’attend?... maladroit !... Au lieu de

1 éteindre !... (Il laisse retomber la portière et di-paralt — Au même instant la petite porte du couloir s’ouvre et Rabagas parait, un boug oir à la main, marchant avec pré aution.)

Page 1