ACTE DEUXIÈME
CAMBRLIX, surpris, et regardant Rabogns.
Jamais !
RADAGAS.
Fi donc, nous taire!... Ce serait déloyal! (cameriin etvuiiinrd se regardent arec «tupeur.) Écrivez : « Le gouvernement adopte enfin une mesure que nous réclamons depuis six mois... Et il le Fait d’assez mauvaise grâce, pour nous dispenser de toute reconnaissance. » Vlan!
CAMERLIX, écrivant.
Ah ! comme ça !...
VUILLARD, rassuré.
Bon!
CAMERLIN.
Vingt lignes... Nous sommes encore loin.
RABAGAS, prenant les lettres sur la table.
Flanquons la correspondance. Une lettre... d’un soldat, (il
la passe h Vuillard et s’assied sur le bord de la table.)
VUILLARD
Excellent!
CAMERLIX.
Lis.
VUILLARD, lisant
« Citoyen. »
CAMERLIN, écrivant
Une ligne, deux blancs.
VUILLARD
« J’ai recours à la voie de votre estimable journal pour vous poser la question suivante : Comme citoyen, est-ce que je dois l’obéissance à mon sergent-major ?... »
Jamais I