‹ Rabagas [Texto impreso]Chapitre 93 sur 196 · I.A BARONNE, aigrement · texte numérisé non relu

I.A BARONNE, aigrement

Oh 1 alorsl...

SOTTOBOÏO, mais & cité d’elle.

Bon, bon ! Je suis là !... Et certaine proclamation que j’ai préparée h tout hasard I

FLAVABENS, » Bricoli, à part.

Il est bon là, avec sa proclamation! (Haut.) I! n’y a qu’un moyen! une bonne charge de cavalerie ! Demandez plutôt au colonel qui a vu toutes les révolutions de Paris I (Tout le monde se

tourne sers Boubard assis & la cheminée et lisant tranquillement son journal.)

BOÜBARD, arec importance, se levant et pliant son journal.

La charge de cavalerie a du bon, au début, parce que le peuple n’est pas encore sacré ! — Plus tard, c’est délicat!...

TOUS

Ah!

VI NTIM1LLE.

Comment, sur des séditieux?

BOUBARD.

C’est encore une question d'heure! J’ai vu à Paris des gens qui étaient des séditieux à midi et qui étaient le gouvernement à quatre heures.

CABLE

Mais alors à quoi distingue-t-on une émeute d’une révolution?

BOUBARD, gravement, traversant la scène.

C’est bien facile I L’émeute, c’est quand le populaire est battu; tous des vauriens!... La révolution, c’est quand il est le plus fort; tous des héros!

UN HUISSIER, au fond.

Son AlteSSe! mesdames! (Onvolt le prince paraître au fond donnant le bras à Eve, et traverser le salon du fond de droite A gauche, tout le monde •e 1ère et sort, en le mirant.)

<08 RABAGAS

CAR LE

Eli bien! André, OÙ donc est-il? (André paraît i droite, cherchant Carie, l'aperçoit et descend vivement, tandis que tout le inonde s'éloigne.)

Page 1