‹ RabagasChapitre 120 sur 358 · BRIG0X.I · texte numérisé non relu

BRIG0X.I

Beaucoup de papier inrûlé dans la cheminée U>. oe qui n'est déjà pas la marque d'une cooicieooe bien nette»..

RABAaAS.

Nonl...

BRIGOLI.

El ceci ! (Il montre un petit papier pUé en long.) extrait d*an portefeuille... qui rôdait sur une table, avec des gants, des clefs, tout ce qu'on peut y jeter précipitamment, dans un changement d'uniforme!

RABAGAS, prenant.

Une lettre?...

BRICOLI.

Un petit billet sans envelopj^e, glissé de la main à la main, cela se reconnaît au pli.

RABAGAS, prenant le papier.

Point d'adresse alors. (Regardant. ) Écriture de femme!... et pas de signature!...

BRIGOLI.

Mais un document d'un intérêt!... car naturellement j'ai lu.

Parbleu! — Gouvernez donc sans cabinet noir! (n ut.) « Mon ami, qu'est-ce que cette histoire de la nuit dernière? et cet homme que vous avez blessé ?... »

BRIGOLI.

Ceci ne peut s'adresser qu'à M. de Mora, c'est clair!

Oui ; mais il n'a pas quitté le palais, après son arrestation :

comment ce billet est-il chez lui ?

BRIGOLI.

Ne peut-il pas l'avoir reçu cette après-midi?...

C'est juste. (Lisant.) «— Blessé?... Je meurs d'inquiétude î je veux tout savoir. Il faut absolument nous voir encore une fois, malgré tout ce que je vous ai dit tantôt! Venez cette nuit... à l'heure ordinaire, et si vous êtes de garde au palais, comme je crois, ce sera bien plus commode... d Tiens! tiens! Et cette écriture?

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