EV
Et ce n'est pas faute de me creuser l'esprit depuis une heure à vouloir justifier ma présence, la nuit, dans ce paire !
Mm w trouve U>«joiir9 quelque d^fm^ un prél»xteT Btlequef?
BVA.
A votre âge!... pour faire une sottise, il n*y en a jamais qu'un... Tamourl
ANDRlt
Alors» il faut dm qv» e'eat par amour Y «
EVA
Eh! sans doute! Vous aimez bien quelqu'un?
ANDRÉ
Non!
EVA
A vingt am?
ANDRâ.
Personnel
Alors qu'estHse que vous faites?... Vous montez ht gard&?
ANDRÉ
Pas toujours!
BVA.
Mai» toujours!... un gRrçoi» de viBgt ans^ <}Vf n'egt pas amoureux fout Je vous demande un peul .
ANDRÉ
Je vous jure que ce n'est pas nwr faute!
Ah bien, alors, qu'est-ce que vous voulez? Il n'y a qu'un monstre, et il faut que je tombe sur lui.
ANDRÉ
J'en suis désolé !
EVA
Et moi donc! — pour vous I^ Enfin! Vous n'aimez pas! On vous a fait comme ça I N'en parlons plus ! — Mais rien ne nous empêche de le supposer... Vous êtes amoureux, vous venez rêver la nuit sous les fenêtres de votre dame!... c'est si naturel !
ANDRÉ
Mais encore quelle dame?
EVA
Eh bien, la première venue... Jeune... Jolie! (viTemem.) La lectrice I
ANDRÉ
Mademoiselle de Thérouane !
EVA
Justement, il me semble qu'elle vous regarde avec une certaine... cordialité... Vous ne l'avez pas remarqué... vous? oh ! nonl... Il ne remarque pas ces choses-là, lui!
ANDRÉ
Je vous assure, madame, que c'est une honnête personne, incapable...
EVA
'D'aimer l..! Alors elle n'est pas honnête!
Je veux dire que je ferais désespéré que sa réputation eût à souffrir quelque atteinte !