‹ RabagasChapitre 134 sur 358 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

RABAGAS, son portefeollle. toujours dans les bras, à lai-raém«l

Et on ne m'appellerait plus Excellence I — Allons donc!

BRIGOLI.

Je viens voir avant de me retirer, si M. le gouverneur n'a pas quelques ordres à me donner I

R'AB A 0 AS ^ , Tlvement.

tMI... Dites à ce valet de se retirer! II m'exaspère avec son flambeau t

BRIGOLI, après avoir fait signe au valet, qui sort.

C'est faiti Son Excellence doit être contente des illuminations?

RABAGAS, à lui-même.

Oui, c'est gentil!

BRIGOLI '.

Quant a notre jeune homme, monsieur le gouverneur sait qu'il est relâché!

RABAGAS, distrait, allaot et venant.

Oui! (A lui-môme.) Que pourrais-je bien inventer®?

BRIGOLI, souriant.

A la requête de mistress Blounth.

RABAGASj à lui-même, en montrant le poing à la porte d'Evu.

Encore une qui s'^est jouée de moi !

. BRIGOLI, finement.

De mistress Blount, qui est au mieux avec lui !... — Et maintenant le petit billet anonyme est signé.

RABAGJiS, frappée

Signé?

484 KABAGA.S.

BRIGOLK souriant.

Dame !

RABAGAS, vivement.

Elle! Au fait! Pourquoi pas? Si c'jétait!... (Reprenant sa marche.) Ohl oh ! j'entrevois des horizons!...

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