ACTE QUATRIÈME
TOUS
C'est dit!
ItABAGÀS.
C'est juré! (a lai-méme.) Mais ce sera d'un provisoire! (Baat à Noûeue.) Maintenant, toi, en route, et vou9 trois, en place!
TOUS
Marchons t
IR A B A 6 A s , prenant un bougeofr «llamé.
Je vous montjre le chemin, fll s*engafire dans le couloir avec Noisette.) ^
GHAPFJOU^ aux deux autres, sur le seuil du cootoir. dès que Rabagafl a disparu.
Une fois là-bas, sa dictatUreJ (Geste signlfleaUf d6s trois. )
VUILLARD
Un triumvirat I A la bonne heure !
TOUS TROIS, se serrant la main.
Voilà! (Chaffion disparaît dans le couloir.)
\'UILLARD, seul aree Camerlin,
Ou deux consuls!
G A H B R L I N , lui serrant la main.
Encore! (voniard disparait. — Seul.) Ou un seul!... Plutôt un
seul ! (La porte de gauche 8'ouTre.).Bigre! On vient! (H disparaît dans le couloir avec précaution en tirant la porte sur lui an moment oft lé premier valet entre en éclairant Carie.) '
. • SCÈNE X. • . CARLE, Deux Vai.kts.
CAR LE, entrant par le fond avec son manteau.
Alors, Philippe, vous êtes sûr qu'André'
PREMIER VALET
Libre^ monsieur^ je l'ai vu sortir !*.*
• CARLE
Je respire! je viens de passer sur cette route une heure
d anxiété I... (Un deuxième valet sort de chez le prince.)
PREMIER VALET, à Carie.
Bonne garde, monsieur.
CA^LE
Merci! (au deuxième vaiet.) Son Altesse n'a pas diordre?...