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ACTE DEUXIÈME. y

CÉCILE

Pour Maurice? (sa raprenant.) Pour M. Maurico?

THOLOSAN.

Pour lui... Oui^ madame I

CÉCILE 9 «Tae on pan d'iii«|aUtoJa«

Vous devez être pourtant bien content de votre malade, doo« teur?

THOLOSAN.

Ohl^^ertaineçientl Très-content t

CÉCILE

Il a bien meilleure mine, n'est-ce pas 7

THOLOSAN , écriTanU

Excellente mine l Excellente!...

CÉCILE

Alors, il n*y a plus aucun danger?

THOLOSAN, avae inteailMa

Aucun danger ?••• Non!..*

CÉCILE, taiqttièU«

Ah!

THOLOSAN. /

Mais j'indique ici un régime à suivre.t. pour compléter la guérison.

CÉCILE, prenaal la papiar. *

Oui, docteur !

THOLOSAN.

Malheureusement, un jeune homme sans famille, livré à luimême... Ah! madame, il serait bien à désirer que vos soins no lui fissent pas défaut !

Mais, docteur, tant qu'il le faudra!

THOLOSAN.

S'il pouvait ne plus quitter cette maison où la vie est si réglée, si paisible, si douce!

CÉCILE

Mais certainement !... Il ne faut pas qu'il la quitte!

THOLOSAN, avac chalenr.

Ah! madame, vous me tirez d'une terrible inquiétude, car à l'idée que ce pauvre garçon pouvait retourner à Pari?, recommencer sa vie de dissipation et de folie..» Et qu'une passion fatale...

f Cécile, Tholofia.

CÉCILE; Tivement.

Une passion !

THOLOSAN y b&Usant la voix après aiToir feint de s'assurer qu'ils sont seuls*

Oui, maintenant que je suis rassuré, je puis vous le dire en confidence. Ce que je redoute pour lui par dessus tout^ c'est.**

CÉCILE

C'est?

TH0L03ÂN, i demUTbiz.

G*est cette exaltation de Tesprit, cette fièvre de Tâme I Enfin.!? Famourt

CÉCILE, nirie;

THOLOSAN, virement.

Âhl madame, Tamour! dans son état! Que DieU nous en préserve.

CÉCILE

Dans son état!... Mais qu'est-ce que vous me dites-Ià; docteur? — - — —

THOLOSAN.

Rien d'inquiétant... s'il est raisonnable... mais je viens de l'ausculter... vous savez, en frappant?...

(Il fait le geste.) CÉCILE.

Oui!... Ehl bien?

THOLOSAN.

Eh I bien, le cœur est malade!

CÉCILE, elTray^e*

Le cœur!

THOLOSAN.

Oh I rassurez-vous, madame 1 ïl ne s'agit ici que de l'une de ces conformations anormales avec lesquelles on peut vivre soixante, quatre-vingts, cent ans!

CÉCILE, respirant»

Oh!

THOLOSAN.

Oh! il peut vivre cent ans, — très-bien! Mais à la condilîon d'éviter les émotions trop vives! Et sans aller bien loin, une déclaration seulement, surtout une déclaration! Ah! madame.., à la pensée qu'il peut faire une déclaration... Tenez !... j'ai la chair de poule !... Un mouvement trop brusque du genou pour se jeter à terre.*, un geste trop vif du bras pour.*, ^ii fait te lettt

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