ACTE TROISIÈME. lOS
ABDALLAH
Ah I ça, Youâ allez eaponner?...
MARÉCAT, la rtpoassajit tins Meher CftvmtdN
Oh! maïs vous, vous êtes un buveur de sang, c'est connu !..•
(a Caussade, arec aUendnssement.) Mais toi!... Yoyons! tU n*es paS UQ
tigre?...
VIGNEDX^ serrant la main de Caussade.
A ton âge I.«.
MAAÉCAt, da même, atee MntimenU
Un père de famiirel...
CAUSSADE
Alors^ il ne faut plus que je me batte?...
ITÂBÉCAT, haut, mement.
Il ne veut plus se battre!... vous l'entendez, messieurs!... Les témoins n*ont plus qu'à se retirer!... Nous nous retirons S
(MoaTement des témoins pOQr tortir.) VIGNEUX.
On pourrait signer un petit procès-verbal !.••
LANCELOT, tirant de sa poche un papier»
Je Tavais préparé à tout hasard!...
MABÉCAT, prenant la plume.
Très-bien!... signons!... vite!... vite!..*
VIGNEUX,
Tous!...
ABDALLAH^ haussant tes épaules.
Ah! les feignants!...
HARÉCAT, signant*.
A quoi tient la vie d'un homme, mon Dieu!...
CAUSSADE, à Tholosan.
Merci, docteur!...
A votre service!... Maurice est chez lui?
CAUSSADE
Faites le tour : sa porte est condamnée !
THOLOSAN, montrant la première porte à gauckfc
Celle-là?...
CAUSSADE
Oui.
* Vigneux, la Richaudiôre, Lancelot, Abdallah, Maiécat à la table, Caussadi, Tbolofiaa.
THOLO<)AV.
Bien! (▲ part.) Et d'un!... à nos amoureux, maintenant!... Ma parole d'honneur, il faut que dans une existence antérieure^ j'aie été chien caniche... moi! J*ai été chien caniche!
(Il sort p«r la fond.)