ACTE TROISIÈME. Ii
THOLOSAN.
Saprisii! (Haut.) M. Caussadel (Ca«8sad«, fur le point d'ouvrir la f«-
Jiltre, s'arrête; basa Cécile.) Il n'a pas sauté?
CÉCILE^ de même.
Je ne sais pas !
THOLOSAN, s'oubliant.
Mais il faut qu'il saute ! Il sautera.
MÀRÉCAT.
Qui donc sautera?...
THOLOSAN , lui montrant un flacon qu'il tient à la main, et faisant comme s'il
ne pouvait l'ouvrir.
Le bouchon I Ces flacons à Témeri... c'est insupportable... Monsieur Caussade, vous n'avez pas?...
(Il fait deux pas vers Caussade.) CAUSSADE j lui donnant une clé.
Tenez !••.
THOLOSAN.
Merci, (caussade Ta tourner la poignée de la fenêtre, dont le volet droit
s'ouvre de lui-même, Caussade redescend près de Tholosan et le regarde. — Tbo-
Josan, frappant de la clé sur le bouchon et jetant un coup d'œil sur le balcon,
sans bouger, à mesure que le battant s'ouvre.) Saute!... sautc!... (avec
autorité.) Saute donc^ animal I...
(Il fait sauter le bouchon.) CAUSSADE, souriant.
11 a sauté !...
THOLOSAN y redonnant la clé à Caussade.
C'est fait... vous pouvez ouvrir, Monsieur Caussade. (Caussade ouvre l'autre volet; à Marécat.) C'est unc affaire d'adrcssc!...
CAUSSADE , près de la fenêtre ouverte toute grande. A Cécile*
Comment vas-tu?...
CÉCILE, voyant le balcon vide*
Mieux I Ghutt
Plaît-ilî
*' CÉCILE, avec terreur.
11 l'a VU 1 (CausHde , sans rien dire, va pour sortir par la porte du jardin*)
OÙ allez-vous?
CAUSSADE , prêtant Toreille.
(Il remonte au balcon et iitonte THOLOSAN.
^ CAUSSADE, vivement.
Ilicn!... Je vais m'assurer de quelque chose au jardin.
(Il s'élanoe debo' a.) CÉCILE , allant pour l^ariécer.
Oh !
THOLOSAN, la retenant.
Silence !
MARÉCAT et VIGNfiOX, w regardant en souriant.
Tiens î... Tiens l..« •
(La toUe tomb«4
f IK »U TROISIÈME AGTI»