SCÈNE XI CÉCILE, MAURICE
CÉCILE, se retonrnant et TaperceTant.
Vous î encore vous ?. ;
MAURICE
Oui, vous l'avez dit, il n'y a que dangers et menaces ! Aussi je veux être là pour attirer sur moi toute sa colère, pour m'ac^ cuser, pour vous justifier, pour défendre... ^
CÉCILE
Et vous croyez que je veux être défendue par voust
MAURICE
Jevoussupplie....
iiO nos INTlMISr
CiCllMm
Ah f Partez donc 1 G'e^t tout ce que je Toug domsnii»*.* Je saurai bien me justifier toute seule !
MADRICBL
Ah t madame, voss oobliei t...
, CÉCILE
Oublier... Oh t non, je n'oDblie rieii.«. Je n'oublierai pas que j*ai failli devenir, ^r toui, la plus vil6 et la plus méprisable des femmes ! Et je ne veux pas Toublier.... car ce n est pas assez de toute une vie de dévouement et d'honneur, pour ^ue je consente à me pardonner moi-même t
MAURICE
Du moins, madame...
CÉCILB.
Mais partez donc ! partez dono I partez donc t Je ne veux pajy. que Ton vous trouve s^vee sooi t
C'est vrai I
(II Ta poQr 9ortir.) c£ctLE. effrayée.
Luil
(£IIb se laisse glisser dans le fanteail, oui la dérobe à la Toe de Canssadv.— Manrioo tttvàà jvsqo'à l'eitrérae droite.)