‹ RabagasChapitre 302 sur 358 · CORNÉLIUS ET BALTHAZAR · texte numérisé non relu

CORNÉLIUS ET BALTHAZAR

Un malheur I

VANOERVEN, soufflant.

Oui!... Obi ce n'est rien! — C'est ma nièce qui a voulu aller à pied au spectacle, et en sautant un ruisseau elle s'est donné une entorse.

BALTHAZAR

• Ah! mon Dieu, où est-elle? -^ Gudule!... (Gudule entre un moment après.)

VANDERVEN.

La voilà!... ce n'est rien!... Entrez donc, ma nièce!

BALTHAZAR, courant lui offrir le bras, sans la reconnaître.

Oh! mademoiselle!...

SARA, voilée.

Ne vous effrayez pas, monsieur!... 11 y a plus de peur que de mal! (On la fdit asseoir.} ^ Mais mou ODclc est si ému qu'il exagère.

(Elle soulève son voile ; Gudule lui donne un verre d'eau.)

BALTHAZAR, à part, la reconnaissant.

Sara !

CORNÉLIUS

Hein?...

BALTHAZAR, ému.

Ah! mon Dieu!... mon ami, c'est elle !.. .

CORNÉLIUS, surpris.

Elle?...

BALTHAZAR, lui fermant la bouche.

Chut!...

VANDERVEN.

Là! maintenant que vous voilà installée chez des açiis, Sara! (a Baithazar.) Car j'ai beaucoup connu votre père, savez-vous? — Un homme que je regrette bien... (n regarde rheure à sa montre.) Je vais faire avancer la voiture! (ii remonte.)

-" l. Vanderven, Gudule, Sara, Baithazar, Cornélius.

Page 1