‹ RabagasChapitre 322 sur 358 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

C'est une maçonnerie que j'ai fait construire l'hiver dernier pour établir un poêle.

TRICAMP^ ft genoux et regrnrdaiit.

11 n'y a donc que l'orifice du tuyau qui soit praticable?...

BALTHAZAR, éclairant.

Comme vous voyez 1

CORNKLIUS.

Et c'est large comme cela tout au plus!...

TRÏCAMP , à grenouY.

Ah!... très-bien I .. . Le voleur n'est pas encore entré par là!

CORNELIUS, passant au coin de la cheminée.

Mais, monsieur, s'il n'est entré ni par la porte, ni par la fenêtre, ni par la cheminée... comment voulez-vous?...

TRI CAMP, rinterrompant, toujours à geiiouv.

Eh bien! voilà le piquant du jeu, monsieur! — Si les voleurs entraient comme tout le monde, il n'y aurait plus de plaisir!... H nous reste encore le plafond. — Voyons le plafond, (ii soroir-vc.)

BALTHAZAR, levant la lumière.

Vous voulez qu'il soit descendu?...

TRI G AMP, l'interrompant et lorgnant le couteau fiché dans la cloison.

Ah! ah! qu'est-ce que je vois briller là-bas?... — Un couteau !

CORNÉLIUS

C'est vrai ! . . . { ns remontent.)

BALTHAZAR

Ouil... — C'est une arme orientale qui est ordinairement placée sur la tablette du secrétiiire.

TRICAMP.

Bon ! nous brûlons I — Et plus haut, est-ce que je ne vois pas quelque chose qui pend?...

CORNÉLIUS, vivement.

Si!... un fil de fer!

Page 1