‹ RabagasChapitre 350 sur 358 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

CORNÉLIUS, BALTHAZAR, GHRISTIANE.

BALTHAZAR

Mon pauvre Cornélius ! (Comélius, qui regarde la perle avec désespoir, s*arréte comme frappé d'une découverte subite.)

CORNÉLIUS, r écartant.

Chut I

BALTHAZAR

Quoi donc ?

6t) LA PERLE NOIRE.

CORNE LIUS, sans l'écouter, se lève pour regarder la perle

de plus près à la lumière.

Une tache blanche... Oui ! une brûlure I... (n se frappe le front.) Ah! mon Dieu! si c'était!.,. Oui, cet orage sur la maison...

Cette nuit ! (n jette on coup d'œU rapide sur l'œil-de-bœuf.) Tu aS fermé

ton cabinet?

BALTHAZAR, stupéfait.

■ Oui I

CORNÉLIUS

La clef!... vite!

BALTPIAZAR.

Mais...

CORNÉLIUS, lui arrachant la clef.

Mais donne donc?... (n s'élance au dehors.}

BALTHAZAR

Il perd la tète!... Cornélius!... Il ne sait pas le secret!... il ne pourra pas ouvrir ! Cornélius ! Cornélius ! (n sort derrière coméiius

en jetant un coup d'œil à Christiane agenouillée près du lit.)

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