ACTE DECXlÈxME
TOUS
Si ! si !
C'estqu'ii atteste une Fois de plus la solidité, l'invincible évidence des immortels principes, auxquels nous sommes prêts à sacrifier : — Vous, ma vie,... et moi, la vôtre !
TOUS
Oui, oui, bravo!... Vive Rabap^as! (On le doscentl, avec trunsports, en lui serrait la main, et en l'étouffant.)
RABAGAS, aburi de ces eifusioos.
Mes amis !... mes frères !... mon émotion !... (Bas h cameriin.) Débarrasse-moi de ces animaux-là!... Je crève de soif! (u ^e
dérobe à droite.)
GAMERLIN, le couTrant de son corps.
Citoyens ! 1& grand homme est fatigué, et demande un peu de repos I
C u A F F 1 0 U", sur la table.
L'ami du peuple ne doit pas se reposer !
RABAGAS , à part.
Gredin!
CAMËRLIN.
Laissez-le souffler pour de nouveaux combats î...
TOUS
Oui ! oui î '
LE PETIT vieux; serrant la main de Habagas .
Encore une poignée de main !
UN AUTRE, les mains Irùs- sale:}.
À la vie, à la mort !. . (Rabagas donat* la main et IVssuJe clandestinement. — Cameriin enlève Noisette comme une plume et pousse tout le monde dehors )
. CAME U LIN, «\ Bigorro.
Vous ferez le buste! Filez !
TOUS
Vive Rabagas !
LE PETIT VIEUX, le dernier.
Vive Rabagas I