‹ RabagasChapitre 45 sur 358 · ACTE DECXlÈxME · texte numérisé non relu

ACTE DECXlÈxME

TOUS

Si ! si !

C'estqu'ii atteste une Fois de plus la solidité, l'invincible évidence des immortels principes, auxquels nous sommes prêts à sacrifier : — Vous, ma vie,... et moi, la vôtre !

TOUS

Oui, oui, bravo!... Vive Rabap^as! (On le doscentl, avec trunsports, en lui serrait la main, et en l'étouffant.)

RABAGAS, aburi de ces eifusioos.

Mes amis !... mes frères !... mon émotion !... (Bas h cameriin.) Débarrasse-moi de ces animaux-là!... Je crève de soif! (u ^e

dérobe à droite.)

GAMERLIN, le couTrant de son corps.

Citoyens ! 1& grand homme est fatigué, et demande un peu de repos I

C u A F F 1 0 U", sur la table.

L'ami du peuple ne doit pas se reposer !

RABAGAS , à part.

Gredin!

CAMËRLIN.

Laissez-le souffler pour de nouveaux combats î...

TOUS

Oui ! oui î '

LE PETIT vieux; serrant la main de Habagas .

Encore une poignée de main !

UN AUTRE, les mains Irùs- sale:}.

À la vie, à la mort !. . (Rabagas donat* la main et IVssuJe clandestinement. — Cameriin enlève Noisette comme une plume et pousse tout le monde dehors )

. CAME U LIN, «\ Bigorro.

Vous ferez le buste! Filez !

TOUS

Vive Rabagas !

LE PETIT VIEUX, le dernier.

Vive Rabagas I

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