ACTE DEUXIÈME
Allons, la paix !... Nous ne sommes pas ici pour nous chamailler!... Troussons le canard!
CAMERLIN, criant dans FescaUer de l'imprimerie.
Eh! Noisette!... Les épreuves!
C'est compose? (on apporte le déjeuner de Rabagas sar une petite table.)
VUILLARD
A demi.
RABAGAS^, s'installent pour manger au bout de la table.
Quelles nouvelles ?
CAMERLIN.
Un. tas!... La fermeture des jardins!... Mon entrevue avec le Valentinois!... Notre charivari d'hier!.,.
RABAGAS, déjeunant. .
Ah! bah!
VUILLARD, surpris.
Tu n'as donc pas iu la feuille de ce matin?
Non. J'arrive.
Alors, tu ne connais pas l'histoire de cette nuit?
Eh! non!
CAMERLIN, s'asseyant sur le canapé, Vuillard accoudé derrière lui.
Oh! bien, voilà! Vers une heure du matin, une demidouzaine des nôtres étaient ici à discuter sur cette fameuse fermeture des jardins. Piqué au jeu par les exploits de Chaifiou, qui, la nuit précédente, avait crayonné la charge de Son Altesse
sur un pilier du parc, Rapiat faille pari qu'il ira suspendre aux volets du prince un bouquet de chardons...
Bon!