BATA
Quoi, monsieur, vous me refusez votre appui ?
RABAOAS.
A regret, madame, mais je ne plaide pas les marchandises.
BVA.
Mais, monsieur, mes robes ne sont pas des marchandises.
RABAGAS, debout.
Des œuvres d'art, je n'en doute pas ! — Mais chacun a sa spécialité; la mienne, c'est la politique! ( n écrit une adresse, deboot,
à la table à droite. )
BVA.
Ah! vous plaidez la politique?...
R A B A G A a, eontinuaiit.
Et avec succès, madame, j'ose le dire.
BVA.
Ëhl bien, mais c'est de la politique, ça... la douane.
sa RABAGAS.
■ RABAGAS, 8*arrêtaDt, frappé de l'idée. — Et redescendant.
Peut-être, oui... par certains côtés!... mais dans l'espèce, ce n'est pas joli, votre affaire... Des robes I... que voulez- vous que je tire de ça? — Ah! si vous aviez avec, quelque petite brochure,.f. quelques pamphlets... quelques numéros de journal interdit!...
EVA. •
De journal, oui. Toutes mes bottines sont enveloppées dans des journaux.
Italiens?
EVA
Le PasquinOj le Pulcinella!
RABAGAS, vivement.
Des feuilles très-avancées!