ACTE DEUXIÈME
Du calme I... (a mi-Toix, h cameriio.) Il est seul?...
GAMBRLIN, à la fenêtre, regardant areo précantion.
Seul! ''
Parle-lui gentiment I
GAMBRLIN, sur la terrasse.
Eh I gendarme ! . . . Que demandez- vous ?. . . /-
LE GENDARME, dehors.
^l. Babagas!
R A BU G AS, prêtant l'oreille.
Hein?
CAMBRLIN.
Absent !
RABAGAS, bas.
Bien!
CAMERLIN. •
Mais si c'est quelque chose qu'on puisse lui dire?...
LE GENDARME
Une lettre.
RABAGAS, surpris.
Pour moi?
CAMERLIN.
Haussez-vous sur la selle, et donnez-la-moi ; je lui remettrai!...
LE GENDARME
Voilà!...
CAMERLIN.
Merci !... Buvez un coup en bas!
LE GENDARME
îe n'ai pas le temps, nous sommes consignés !
PETROWLSKI.
Ah!
CAMBBLIN, redescendant avec la lettre.
Parti!... Voilà!..!
RABAGAS, sautant dessus.
Donne donc!... (Regardant le cachet.) De la COUr!... (Il ouvre d'une main fébrile.)
TOUS
De la cour!...-
* RABAGAS, Usant arec une joie .contenue et mal dissimulée.
a Par ordre de. Son Altesse le prince de Monaco, M. Rabagas est invité au concert... » (stupeur de tous.) ^ .
V4JILLARD, prenant U carte»
r inviter!
CHAFFIOU.
Plus qu'ça de toupet! (Ils regardent.)
RABAGAS, à lui-même, radieux, s'oublient.
Allons donc!... IIs.se décident!... Il est temps!...
YUILLARD.
Ah ! il en est tout fier !...
Pour nous!... Je crois bien!... Un tel succès!... Le pouvoir qui nous ouvre sa porte à deux battants!...
YUILLARD, avèo enrie.
Pas à nous... A toi I .
C'est la même chose!... C'est le peuple entier!... qui est
invité avec moi I
YUILLARD et CHAFFIOU, grognons.
Mais non I
Si!...
CAHBRLIN.
En6n, tu nMras pas.... ainsi I...