‹ RabagasChapitre 9 sur 358 · ACTE PUEMIER · texte numérisé non relu

ACTE PUEMIER

LE PRINCE

Oh! oui, la brasserie! — de... du... comment l'appel e^s-vou»! déjà? ^ • '

SOTTOBOÏO, padiquement.

Je n'ose pas devant la princesse... /

Si... Voyons, il y a de la grenouille là dedans!

SOTTOBOÏO, baissant la Toix.

Du Crapaud,,,

LE PRINCE

Le Crapaud-Volant!,.. C'est ça!... Eh bien?

SOTTOBOÏO.

Eh bien, monseigneur, c'est de là que viennent toutes les clamétirs, toutes les bouteilles cassées, tous les défis! Cette exécrable ébauche qui ridiculise votre auguste profil, quel auire a pu la commettre, la nuit, qu'un habitué de ce tapisfranc?...

LE PRINCE

C'est probable... Aussi bien ce café est un vrai foyer d'intrigues!

SOTTOBOÏO.

Je crois bien! Le cafetier Came rlin, un défroqué!... se môle d'écrire. Et le journal de l'opposition enragée, La Cam^agnole! s'imprime dans le mênde local !

LE PRINCE

Eh bien, faites savoir à ce cafetier-journaliste que ceci passe la mesure, et qu'à la première incartade, je ferme les deux boutiques à la fois !

SOTTOBOÏO.

Tout de suite, monseigneur 1

LE PR INCE.

Je ne vous retiens plus, mesdames, et vous pouvez conti-

nuer votre promenade... (Tout le moDde se retire par la droite.] Carie, voyez si votre capitaioe est au château, et dites^Iui de venir me parler tout de suite.

GABRIELLE, assise près de son père.

En même temps, €arle, ayez la bonté de dire que l'on m'apporte un châle. . ^

GARLE.

Oui princesse, (n sort par la gairche.)

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