‹ Rabelais et ses œvres (volume 2)Chapitre 2 sur 110 · DE L'UNIVERSITÉ IMPÉRIALE DE ST-PÉTERSB0UR · texte numérisé non relu

DE L'UNIVERSITÉ IMPÉRIALE DE ST-PÉTERSB0UR

Messieurs,

Vous m'ayez demandé une leçon sur Rabelais ; cette leçon est devenue un ouvrage en deux volumes. II vous revient de droit, car sans votre initiative, je n'aurais évidemment pas songé à l'entreprendre. Permettez-moi donc de vous en faire hommage et de le mettre sous votre pro» tection.

J. FLEURy.

En écrivant cet ouvrage , je me suis proposé un double but : premièrement rendre Rabelais accessible à toutes les classes de lecteurs , sans exception — et puis expliquer Fénigme de son livre en faisant ressortir l'en- ^«àiMiént < rigMi^ei^ ctee 'épIsMas det)nfl la consultation de Panurge sur son itt&ft&gè fiitsqu'à ïa j-^onse de î'ôraclte de la jDive JBdùtéflle.

À cet dTet», j'ai itraduit toutes les eïtatiims M lêiOffÊM 4imai^iBDeB ^ j'<«i expltftté liMtes des allusions, et, tout en citant parfois le têttô"4ë Fauteur pour donner une idée de son style, je Fai modifié le plus souvent de manière à rendre sa pensée intelligible à tous. D'une main j'ai écarté les difficultés qui empêchent de comprendre le livre, de l'autre j'ai fait disparaître les crudités et les inconvenances qui en éloignent une foule d'esprits délicats, — sans toutefois rien sacrifier d'utile ou d'agréable.

Je crois avoir atteint ce dernier but; quant

aa premier, c'est aux lecteurs de décider si mon interprétation leur semble correcte.

Ce livre devrait s'appeler Bàbelais et son oeuvre; ce titre ayant été déjà pris, j'ai été obligé de modifier légèrement le mien. J'ajoute que je n'ai eu connaissance de VÉloge de Bàbelais par M. Gebhart, que par le Jwrnal officiel et que c'est là que j'ai pris mes citations.

, Dans le'eorpB do Fouvragei, le peëtte^to (n«7) niéMdv» les stations textnelies. .

. Le texte moyen (n^ .8) indique les citations où le texteasnbi quelques modifications pour devenir plus intelligible.

Les crochets [ ] indiquent des explications ajoutées . pour l^itelUgence du texte, mais qui n'en font pas partie.

Les pai^^thè^es ( } appartienneoS; au teixte même dé Ite- 4Aur eîté.

PRINCIPAUX AUTEURS CITÉSJ

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