‹ Rachel et le nouveau-mondeChapitre 64 sur 88 · VERT VERT · texte numérisé non relu

VERT VERT

Traduit e% anglais. — C'est miss Wqgton qui joue le rôie créé par Dëjazet.

Pour ces r^résentatjoas, on n'a pas augmenté le prix des places, comme bien on pense ; les premières coûtent cinquante cents, et les deuxièmes, — vingt-cinq. — Ce qui fait que le public américain qui se déide à venir , représenta à peu près le public des Folies ou des Délassements, et que 'nos pièces françai^ lui produisent le même efltetque des pièces anglaises produiniient aux titis de nos petits théâtres. Pendant que les Français de Torchestre applaudissent, les spectateurs du paradis se livrent , sur leurs banquettes , à des danses échevélées avec des petites demoiselle» fort décolletées qui iftnt p^|gr d'être de mœurs avères et que les policemen se haSRrent à sermonner doucement de temps à auCte.

Ces jeunes folles ^Aont ni mieux, ni pires que celles qui se pava«nt au grarfllRir à New- York dans Broadway.

De vraies lattes déguisées en femmes, et pas autre chose. — Décidément, r%»ériqûe est un paysrHat de toutes les manières. ^ "

Pendant les Droits de V homme, tous ces enragés-là font tant de bruit dajiS cette galerie d'en haut, ils imitent les cris

de tant d'animaux^ivers, qu'il est matériellement impossible de s'entendre. Les Français d'en bas injurient les Américains qui leiif je^nt des pelures de pommes et des coquilles de noix 8pr la tête. — Enfin , c'est un vacarme à nul autre pareil.

Le %3, Uoisièma- représentation, •

BLUB DEVILS,

. (Les diables bleus.) Par Tes artistes anglais.

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