THOAS LE CONFIDENT
Le Koi témoigne à son confident qui. se fait violence de maltraiter son fils.
a Mais quelle apparence de donner les mains à une paisiou qui le déshonore ? Allons, et demandons tantôt à la Déesse, pai'mi nos prières, qu'elle donne à mon fils des sentiments plus dignes de lui. »
Tel est ce canevas, qui évidemment n'est qu'une première idée écrite au courant de la plume. Racine ensuite l'abandonna. Guimond de La Touche la reprit, et eut un tel succès, que sa pièce fut un événement littéraire.
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Appendice aux pages 115 à 120