‹ Racine et ShakespeareChapitre 18 sur 61 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

Je suis loin de prétendre que M. David se soit placé au -dessus des Lebrun et des Mignard. A mon avis, l’artiste moderne, plus remarquable par la force du caractère que par le talent, est resté inferieur aux grands peintres du siècle de Louis XIV ; mais sans M. David, que seraient aujourd'hui MM. Gros, Girodet, Guérin, Prudhon, et cette foule de peintres distingués sortis de son école? Peutêtre des Vanloo et des Boucher plus ou moins ridicules.

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