‹ Racine et ShakspeareChapitre 42 sur 72 · LETTRE IV · texte numérisé non relu

LETTRE IV

Le Classique au Romantique

Paris, le 27 avril 1824.

que j'admire Mérope, Zaire, Iphigénie, Sémiramis, Alzire, et je ne puis pas vous promettre en conscience de siffler jamais ces chefs-d’œuvre de l'esprit humain. Je n’en suis pas moins très disposé à applaudir les tragédies en prose que doit nous apporter le messie romantique ; mais qu'il paraisse enfin ce messie. Failes, monsieur, failes. Ce ne sont plus des paroles toujours obscures aux yeux du peuple des littérateurs, ce sont des actions qu'il faut à votre parti. Faites-en donc, monsieur, el voyons celle affaire.

En attendant, et je crois que j’attendrai longtemps, recevez l'assurance des sentiments les plus distingués, etc., etc.

Le C. N.!

1. Cette correspondance a réellement existé; seulement je parlais à demi-mot à un homme de bonne foi. Je suis obligé de tout expliquer en envoyant mes lettres à l'impression, MM. Auger, Feletz, Villemain, me préteraient de belles absurdités.

V'a bientôt soixante ans, monsieur,

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