DE L'ÉDITEUR XIX
où il fréquenlail chaque dimanche et où il dispulait âprement de ces problèmes nouveaut.
Ce second pamphlet affectail la forme d'une correspondance entre un classique el un romantique. Il est possible que les leltres du classique, ou du moins cerlaines d’entre elles, soient authentiques. Un passage de la correspondance de Beyle semble le prouver :
Je ne suis point l’auteur des lettres du classique. La petite poste a réellement porté ces lettres à la fin d'avril 1824. Je l’ai indiqué dans la notet de la p. 50. Je me suis fait un devoir de ne rien changer aux lettres de l'homme de fort bonne compagnie qui voulut bien m'écrire. J'avoue que je ne me serais point exprimé comme lui sur le compte de M. de Lamartine.
Je trouve un vrai talent non pas dans la prose, mais dans les vers de M. Hugo.
Mon correspondant classique étant un homme de l’ancien Régime, j'ai respecté son goût dans tout ce qui a rapport à la plaisanterie. J'en suis fâché aujourd’hui, car je tiens beaucoup à être poli.
La queslion serail donc résolue, si nous ne savions qu'avec Stendhal il est loujours