LE SALUT — Officier Suisse
(( En grande tenue, l’épée au côté ; il fait avec son fusil, qu’il tient dans les mains, le salut militaire devant la voiture royale qu’on aperçoit dans le fond, à gauche, n
A l’exception d’un piédestal supportant un lion et d’un bouquet d’arbres ([ui remplit, ii droite, le fond delà composition , cette planche est toutentièredela main de Raffet. N® 213, du Catalogue de l’CEuvre de Charlet, par M. le colonel de La Combe.
) Dans la Dctcription des estampes exposées dans les galeries de la Bibliothèque Impériale , Paris 1855, nous trouvons, sous le numéro 409, une description de eette lithographie ; l’auteur de ce catalogue , M. Duchesne aîné , atlrihue le tableau d’après lequel elle a été exécutée au peintre Léon Cogniet : nous avons dû rectifler cette erreur.
Qu’il nous soit permis, b propos de cette planche qui , par un choix dont nous ne discuterons pas la valeur, a été longtemps exposée dans l’une des salles du Cabinet des estampes, d’exprimer ici le regret qu’aucun des chefs-d’œuvre de Charlet et de Raffet ne figure à cette exposition. Destinée cependant a mettre sous les yeux du public intelligent qui la fréquente les plus beaux spécimens de l’art b toutes les époques , il nous semble que des morceaux tels que : l’Aumône, les deux Grenadiers de Waterloo, du premier de ces grands artistes , la Retraite du bataillon sacré , le Combat d’Oued-Aleg , du second , tiendraient Ib dignement leur place, et nous ne pouvons nous défendre d’espérer que c’est au conservateur actuel du Cabinet des estampes , M. H. Delaborde , qu’appartiendra l’honneur de réparer cet injuste oubli de ses devanciers.
Cinq pièces exécutées ou terminées par Raffet, pour l’Album de Charlet intitulé : l’emperedr et la gakde impériale .
GRENADIER A PIED (ISIS) — He d'Elbe.
« Yu de trois quarts , il est tourné vers la droite. A gauche, dans le fond, sur un rocher, on aperçoit l’Em-
pereur lorgnant. »
Cette planche, décrite sous le été ébauchée sur la pierre par maître et terminée par Raffet.
N® 231 de l’Œuvre de Charlet, a Valério d’après une peinture du