FRONTISPICE
Un soldat, de face, la main droite ^PPuyée «uMe canon de son fusil , est de faction au drapeau du 47 de ligne flottant arboré sur un amas de décombres. A bas de ce croquis , ces mots : Us ont tenu parole.
1. MARCHE SUR CONSTANTINE. - Octobre, «837. L’armée, divisée en deux masses principales entre lesquelles chemine l’artillerie, se dirige vers la gauche
à droite, les colonnes de l’infanterie, flanquées de trraûîeur se présententde front. Les soldats,le fusüenbandoulière et portant sur le sac un fagot de ranc âges marchent en s’aidant d’un long bâton; a gauche, l e major suivi d’une escorte de chefs Arabes; aupr s de géiraux, sur un cheval qui galope, on reconnaît
de Nemours.
ER. Première pensée de la pièce précédente.
L’armée , entourée d’un cordon de flanqumr® ’ débouche du fond à droi‘e dans l’ordre ^
haut. A gauche, quelques guides indigènes, 1 ^ » et une prolonge chargée de bagages occupent 1 espace
laissé vide entre les colonnes. Au fond, ^ un groupe de cavaliers arabes que des tirailleuis ch
chent à déloger à coups de fusil.
ce beau croquis , imprimé en largeur sans encadrement, ne porte aucun nom.
6 2. LES ARâBES SIGNALENT L’APPROCHE DE L’AR- MÉE FRANÇAISE. — Octdire , 1857-
Des cavaliers arabes, enveloppés de burnous leurs variées, sont rassemblés par groupes au sommet
de rochers abruptes et regardent au fond de la plaine s’avancer les colonnes de l’armée française. Au premier plan , un cheik montant un cheval noir richement caparaçonné écoute un rapport.