R. — RETRAITE DU RATAILLON SACRÉ A WATERLOO
— 18 Juillet 1815.
Au milieu de la plaine , un peu à droite , l’Empereur, à cheval, occupe le centre d’un carré formé par les grenadiers de la garde; autour de cette muraille humaine, enveloppée comme d’une lueur d’apothéose
I Nous ignorons pour quelles raisons Raffet fit paraître cette planche sous le nom seul de la personne qui, plus tard, devait porter le sien, car presque rien ne laisse deviner les traces d’une collaboration qui ne se trahit ça et la que par quelques faiblesses de crayon.
par la fumée blanche des décharges , des cadavres d’hommes et de chevaux, forment, au milieu d’un espace vide , une sorte de rempart avancé ; de tous côtés débouchent les masses de la cavalerie ennemie. Au premier plan , deux officiers anglais galopent à la suite des escadrons Prussiens ; à droite , des blessés gisent étendus à terre contre un pan de la muraille d’une masure écroulée. Raffet, 1835.
P. m. en l. à tr. c., avec double filet d’encad. ; au haut, à droite , le N° \t. Deux tirages, 1° Vi colombier , papier blanc; 2° Vajésus, papier de chine , à g. marges. La pierre de cette planche , rime des plus belles de l’œuvre, a été brisée par accident après un tirage d’environ cent-cinquante épreuves, et remplacée dans l’Album de 1836 dont elle devait faire partie , par la pièce intitulée : Le Terme.