G, __ MUSIQUE DE CHAMBRE
Premier livre de pièces de clavecin composées par Monsieur Rameau, organiste des RR. PP. Jésuites de la rue Saint-Jacques et des RR. PP.de la Mercy. Gravées par Roussel, 1706. A Paris, chez l'Auteur, Vieille rue du Temple, visà-vis les Consignations, chez un Perruquier ; Roussel, graveur, au bout de la ru€ de la Parcheminerie, du côté de la rue de la Harpe ; Foucaut, rue Saint-Honoré, à la Règle d'Or. Prix : une pièce de trente sols neuve.
Pièces de clavessin, avec une méthode pour la méchanique
des doigts, où Von enfreigne les moyens de se procurer une Darfaite exécution sur cet instrument, par M. Rameau. Paris, chez M. Boivin, M. Hochereau, et l'auteur, rue des Deux- Boules, S. d. (vers 1724 : le privilège est du 7 janvier de cette année). — Réédité en 1731 sous ce titre : Pièces de clavecin avec une table pour les agréments.
Nouvelles suites de vièces de clavecin, composées par M. Rameau, avec des remarques sur les différents genres de musique. Paris, chez M. Boivin, M. Leclair, et l'auteur, rue des Deux-Boules. S. d. (Entre 1727 et 1731, selon M. Michel Brenet).
Pièces de clavecin en concert, avec un violon ou une flûte et une viole ou un deuxième violon, par M. Rameau. Paris, chez la veuve Boivin, M. Leclair, et l'auteur, rue des Bons-Enfants,
Enfin la Bibliothèque Nationale (Rés. Vm' 55o) possède le manuscrit autographe de la pièce La Dauphine, improvisée en 1747 à l'occasion du mariage du Dauphin avec Marie- Josèphe de Saxe.
\y. — ŒUVRES DE THEATRE
Les opéras et ballets suivants ont été édités, chez l'auteur et ses différents dépositaires (Boivin, Leclair, Prault, Duval) :
Hippolyte et Aricie ;
Les Indes Galantes (réduites à quatre grands concerts ; voir plus haut, p, 47) ',
Castor et Pollux ;
Les Talents lyriques ;
Dardanus :
Les Fêtes de Polymnie ;
Pygmalion :
Les Fêtes de l hymen;
Zaïs ;
Platée :
Z or 0 astre :
La Guirlande ;
Acanthe et Céphise ;
Les Surnrises de l'Amour [entrées séparées);.
Les Sybarites ;
Toutes ces partitions ne donnent qu'une réduction de l'orchestre! Au contraire, les copies que nous possédons, tant pour les susdits ouvrages que pour ceux qui n'ont pas été édités, sont complètes ; mais on ne peut afiîrmer qu'elles représentent toujours la version primitive. Pour les Paladins, nous possédons un manuscrit autographe (Bibl. Nat., Rés. Vm- no). — Un seul opéra s'est perdu: c'est Linus, ]o\xé
chez la Mai-quise de Villeroi, dont il ne subsiste plus qu'une partie de i®"" violon, conservée à la Bibliothèque Nationale.