‹ Ramsès le Grand;Chapitre 9 sur 82 · Ce mot, tout aryan d’origine, suffirait pour indiquer la · texte numérisé non relu

Ce mot, tout aryan d’origine, suffirait pour indiquer la

entier lui était tributaire et lui apportait toutes ses bonnes productions, à l’exemple de la contrée inféférieure (la basse Égypte).

« Et sa majesté Ra Apapjas se choisit le dieu Soutech comme Seigneur et ne voulut être serviteur d’aucun autre dieu dans le pays entier, et il lui bâtit un temple en bonne pierre perdurable l. » Devant un texte si formel, que deviennent les quarante siècles antérieurs d’unité administrative et territoriale? Que reste-t-il de cet échafaudage systématique? Sinon la preuve incontestable que l’Égypte d’alors ne succomba si facilement que par l’absence d’institutions et de traditions unitaires; par l’inanité nationale de son passé 1 Surprise au milieu des préoccupations de la longue enfance où la maintenait son éducation servile, sous le formalisme religieux et royal ; morcelée par les prétentions rivales de ses tribus, de ses villes et de ses deux premières castes ; plus habituée aux pompes molles, aux chants religieux des panégyries menées de temples en temples le long de son fleuve sacré, que rompue aux exercices guerriers et aux

patrie primitive des Hycsos. Ware, en zend, signifie l’enceinte primitive, bâtie par Djemchid. — Wara, Ouar, en pelhvi ou vieux perse, — la bourgade, l’enceinte fortifiée.

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