Manava Shastra, liv
Cet état de choses, avoué par les plus intrépides admirateurs du passé de l’Égypte, attesté par les rapports unanimes que nous ont transmis, il y a vingt siècles et plus, les observateurs les plus sagaces de l’antiquité, venus de tous les centres de la civilisation d’alors sur les bords du Nil pour y étudier une civilisation plus antique encore ; cet état de choses, disons-nous, a été nié par un de nos contemporains, aussi remarquable par l’universalité de son savoir que par la vivacité de ses jugements scientifiques. Arguant du texte de quelques inscriptions funéraires , relative à la vie civile ou privée des anciens riverains du Nil, M. J. J. Ampère a cru pouvoir déclarer qu’il n’y avait jamais eu de castes parmi eux 1 .
Sans contester la valeur des documents allégués