I. Yoy. Ab. C^Fea. Sepohro di RaffaellOf p
1. Yoy. htoria del riirocamenlo deUe ipoglie morlali di ttaffatllo Sanzio da l'rkimo, ierilia dal principe D. Petro Otlescalchi, etc., con uotizie raccvUe dal cav.P.K. Vucvnti,cte. (Homa, 1S33, p. 87-89, et p. ttS.)
DOCUMENTS CONCERNANT LA FAMILLE SANTl. 369
ville, le 12 novembre 1520, par Matteo del quodaiû Geri Ventura degli Àccomandi, du quartier du Vescovat. L'accommodement du 19 décembre 1520 stipule qu'une somme de 1 ,000 ducats d'or, en or di CamerOy sera versée par Filippo di Rodolfi, négociant florentin à Rome , et partagée entre les parents de Raphaël. L'acte très-détaillé se trouve dans VUfficii di argenti, Protocolle di 1520, dressé par Ippolito di Csesis, secrétaire et greffier de la R. C. A.
La succession de Giovanni Santi avait été estimée à 860 florins, qui , faute d'héritiers directs , devaient revenir à la confrérie de Santa Maria délia Misericordia. La confrérie fit valoir ses droits aussitôt après la mort de Raphaël. Mais sur cett<j somme de .860 florins il fallait en déduire 150 qui formaient la dot de Magia, 150 autres qui étaient la part de sa fille Ëlisabetta, morte jeune, et encore 79 autres qui appartenaient légalement à Raphaël, sans que son père en pût disposer. En outre, il y avait deux legs, l'un de 50 florins au couvent S. Cliiara, et 190 autres à I). Girolamo Vagnini. La confrérie de Santa Maria délia Misericordia ne reçut donc, le 20 juin 1511, que 355 florins de la succession des Santi, conune on peut le voir dans leur hvre d'administration au fol. 389.
Les prétentions de la confrérie de S. Maria délia Misericordia di Piano diMercato, représentant la famille Giarla, étaient plus difficiles à débrouiller, en ce que Dom Girolamo Vagnini avait eu des legs de la part de différents membres de la famille Santi et que ses biens avaient beaucoup gagné en valeur. Il y eut à ce sujet un arrangement, le 6 juin 1521, entre les héritiers des familles Giarla et Vagnini, arrangement que Pungileoni rapporte en^çrand détail dans son Elogio stor. di Jtaffaello Santi (p. 266-278). Nous y renvoyons le lecteur, en nous bornant à donner ici un seul ren*seignement. Des 1,070 florins en espèces et en biens-fonds que la famille Giarla hérita de Raphaël, sa tante maternelle Maddalcna paya 280 florins à la confrérie. Le reste fut partagé en quatre parties égales, de 197 1/2 chacune, pour les héritiers ci-après nommés : Agostino Giarla, oncle de Raphaël; Maddalena Giarla-Zaccagna; Rodolfo Zaccagna, fils de Lucia Giarla; et enfin Giov. Battista et Giov. Francesco, les deux fils de Simone Giarla, que
iiaphaël avait aimés si particulièrement, qu'il se considérait comme leur second père.
D'après la lettre de Marcantonio Michel de ser Vettor, du Si avril 1520, à Antonio di Marsilio, à Venise, Raphaël aurait laissé, à sa mort, une fortune de 16,000 ducats et légué sa maison, bùtie par le Bramante, estimée 3,000 ducats, au cardinal Divizio da Bibiena, oncle de sa fiancée. Gelui-^ci étant mort le 9 novembre de la même année au Vatican, la maison de Raphaël, à ce qu'il paraîtrait, ne lui avait pas encore été délivrée.
Une autre disposition du testament verbal de Raphaël, ce fût, comme nous l'avons déjA dit , l'achat de la maison dite l'Imma'gine^ dans la rue dei Goronari, achat fait par les exécuteurs testa* mentaires Battista Branconi d'AquUa et Baldassare Turini de Pescia, pour que les revenus de cette maison servissent A payer l'établissement et l'entretien de l'autel fohdé par Raphaël au Panthéon. D. Girolamo Vagninî fut le premier chapelain, suivant un acte enregistré en Tannée 1521 par Marco Oarlbaldi; cl, plus tard, le même Vagnini augmenta encore, à ses dépens, les revenus de ^ette chapelle ' .
Nous avons vu, par les documents concernant Santi, père de Oiovanni, qu'il avait acquis deux maisons adjacentes dans la Gontrada dcl Monte, à Urbin, et qa'il les avait réunies en un seul corps d'habitation. Ges deux maisons échurent , dans la succession de Raphaël, par suite de la convention de famille mentionnée cidessus, à D. Maddalena Giarla, épouse de Francesco Zaccagna, qui les sépara de nouveau en deux parts inégales,' et qui vendit l'une, avec le consentement de son mari, à u Tommaso del q. Andréa di S. Donato in Tavigllone, » moyennant 200 florins. (Extrait de l'acte du notaire Vincénzo Vanni du 24 février 1536.) Ses héritiers vendirent l'autre maison à la famille Donati. G'est ainsi que cette maison devint la propriété de Girolamo Rodolfo di Fossom^ brone, époux de D. Gatterina Donati, à qui le savant architecte ' Muzio Oddi, d'Urbin, l'acheta on 1635. Gnlui-ci désigna en ces •termes cette maison, dans son testaraient du 7 septembre 1639 :
1. Voy, ViscoDli, litoria del ritrovamenlo, elc, déjà cllée, p 80.
DOCUMENTS COiNCERKANT LA rAMILLÈ SaNTK 571
Qu(È etût q. insigniê pictoris Raphaeli» de Urbino. Maiâ il ne savait pââ qu'il û'av ait jamais possédé qu'une partie d6 la maison paternelle de Ràphâél. De là résulte reri^ëur qui dépaie la belle in*leriptioâ qiié le tiôble Muzio Oddi fit placer sut* sft tnaison en rboAiieur de éon glorieux compatriote. Voici cette insorîptioh t
NVMQVAM MORITVRVS
EXIGVIS IIISCE IN iEDIBVS
EXIMIVS ILLE PIGTOR RArUAEL
NATVS EST