Neuei algemetnet KunêUef'Lexieon
8. H. Ch. Le Blanc ne Ta pas mentionnée dans son Manuel de ramateur d'estampes; Paris, 1854.
3. • Lie, pap. X. Dilecte fili, salutem et apostolicam benerolentiam. Adducimur quamplnribus TÎrtutibus tub, et pnesertim picturc arte, qua non roediocriter polies, at te speclalibus faToribus et gratiis prosequamnr. Igitur te in familiarero nostrum continumn commensalero per ^Mnesentes recipimus, aliorumque familiarium i^ostrorum continuorum commenaalium numéro et eonsortio favorabiliter aggregamus , rolentes et decementes ut tu omnibus et singnlis privilegiis, fatoribuf , gratiis, immunitatibas, eiemptionibus, pr^rogatiiis, antelationibus quibus c«teri
« M. RazcTnski > a découvert dans une bibliothèque de la Péninsule un exemplaire de rédition de 1S68 de la Vie des peintres, par G. Vasari,qui a appartenu au peintre François de Hollande^ fils d'Antoine^ une des plus grandes gloires artistiques du Portugal, dont la carrière appartient presque etclusivement aux règnes de Jean lll et de Sébastien. Or, à l'endroit de la yie de Raphaél y où Yasari fait mention des tapisseries que Léon X fit exécuter en Flandre sur les dessins de ce maître *, F. de Hollande a écrit de sa main l'importante annotation que voici : « Bolonba se rendit en Flandre fc pour surveiller l'exécution de ces tapisseries faites sur les dessins d*Aih « toine de Hollande , avec lequel il se trouvait en concurrence relative- « ment à cette commande K » Plus loin, dans le même livre, si propos de la biographie du Fattore, l'annotateur ajoute : a Celui-ci s'appelait Bo- « lonha et â*était rendu en Flandre afin d'y faire confectionner les tapis « de Léon X, d'après les dessins de Raphaël, et d'après les siens, et ayant « vu les dessins de mon père, que l'infant don Fernando faisait alors en- <i luminer par Simon de Bruges , il en fit d'autres en concurrence avec c( ceux-ci, mais Simon choisit ceux de mon père et les enlumina parfaiù tement bien \ »
Là ne se bornent pas les irenseignements recueillis par M. Raczynski.U a fait de nombreux emprunts à un manuscrit de 1571 de François de Hollande; dans ce traité, resté manuscrit, l'artiste écrivain fait une classification « des peintres modernes célèbres, surnommés les Aigles, p II y donne la première place à Michel-Ange Buonaroti ; la deuxième à Léonard de Vinci; la troisième à Raphaël Sanzio; la quatrième à Tiîiano Vecelli;la
familiares nostri continui commensales nobisque actn inserTientes utuntur, potiuntur et gaudeat, ac uti, potin et gaudere potenint quomodoUbet ia futurum, uti, potiri et gaudere in omnibus et per omnia possis et valeas , quibuscunque contrariis non obstantibos. Et quoniam mittimus te * in presentia ad nonnuUat Flandris partes pro quibusdam nostris negodis, hortamur omnei et iingulos reges, duces, principes, marchiones, comités, uniTersitates singoIaresqQe personas, ut tibi, tam eundo quam redenndo, et ubicunque commorando, in omnibus tuts et nostris negotiis omnem oportunam operam, auxilium et favorera libenti animo nostra causa prastent, ieque bénigne excipiant et liberaiiter tractent , facturi nobis rem admodum gratam. Datum Romœ apud Sanctum Petrum sub annulo piscatoris, die xii piaii, M. D. XX, pontiDcatos nostri anno octaro. (Signé) Bkmbos. — [Sur le dot) Dilecto filio Thom« de Bononia, pictori et familiari nostro. •