‹ Raphael d'Urbin et son père Giovanni SantiChapitre 139 sur 407 · Goliath vaincu par David · texte numérisé non relu

Goliath vaincu par David

Goliath, renversé d’un coup de fronde, est étendu à terre. David, le genou appuyé sur la poitrine du géant, s'apprête à lui trancher la tête. Les Philistins s’enfuient épouvantés devant les Israélites qui les poursuivent.

Une belle esquisse représentant les deux figures principales et les soldats qui fuient se trouve dans la collection Albertine, à Vienne.

GRAVURE : Marc-Antoine, d’après une esquisse originale de Raphaël, un peu différente de la composition du tableau, esquisse qui était en la possession de M. Colnaghi, à Londres, en 1843. Bartsch, t. XIV, n° 10. — Copie traitée largement dans la manière d’Agostino Veneziano, avec la tablette et la marque MAF dans le bas, à côté du soldat qui s'enfuit; les premières épreuves de cette estampe, sans la marque du graveur, ont été attribuées à Marc-Antoine, par Bartsch. H. 9” 10°” ; 1. 14” 16”. Coll. du Louvre. — Gravures sur bois, au clairobscur, par Hugo da Carpi. Bartsch, 1. XII, p. 26, n° 8. — Dan. Hopfer. Bartsch, t. VIII, p. 473, no 3. — Étienne de Laulne. Petite planche marquée d’un $, à droite. H. 3” 1°”; 1. 4° 9°”. — Eau-forte, un peu dure, d’après Marc-Antoine. Du côté opposé: C’est sans doute la même qui se trouve mentionnée dans Tauriscus, p. 90, avec cette légende : Cum ergo surrexerit Philisiœus, etc. — Le même (p. 90 bis) cite encore une planche plus grande que celle de Marc-Antoine, avec la souscription : Ex libris Regum Samuelis.

Page 1