‹ Raphael d'Urbin et son père Giovanni SantiChapitre 149 sur 407 · La Sainte Cène · texte numérisé non relu

La Sainte Cène

Le Christ est assis, vu de face, à l'extrémité supérieure de la table ; les’ apôtres, rangés quatre par quatre sur chaque banc, paraissent vivement animés.

GRAVURES : Par J. Bapt. de Cavallerijs, 1572. — Par un anonyme, à Paris, chez Vallet, avec la souscription : Pictum a Rafaele Vrbinale Romae in palatio Valicano. Grand in-4. — De même, librement traité, chez N. Bonnart, avec la souscription : Jésus ayant pris du pain, etc., in-folio en largeur. — Jean Tiel exc. : Aceipil…. teslamente, in-8° en largeur. — Joh. Bapt. Sintos sc., in-8.

Une esquisse à la plume, lavée au bistre, se trouvait dans la collection du duc de Tallard ; une autre, avec des hachures à la plume, qui faisait partie de la collection Gerard Hoet, à La Haye, fut vendue 16 florins.

173. Dix tapisseries avec des sujets tirés de l'Ancien Testament.

Félibien, dans ses Entretiens (t. Ier, p. 324), parle, en ces termes, de dix tapisseries, d’après des compositions de Raphaël, pour les Loges, représentant des sujets de l’Ancien Testament : (Il y a dans la grande église de Chartres dix pièces de tapisserie faisant quarante aunes de cours, qui autrefois ont été faites en Flandres sur les dessins que Raphaël fit pour les Loges du Vatican, où l’histoire de l'Ancien Testament est représentée. Les tapisseries sont admirablement exécutées; les bordures en sont riches, les laines très-fines et toutes relevées de soie. Ce fut M. de Thou, évêque de Chartres, qui les donna à cette église, et on peut dire que, hors celles du roi, il n°y en a point de plus belles. » On ignore absolument ce que sont devenues ces tapisseries.

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