‹ Raphael d'Urbin et son père Giovanni SantiChapitre 351 sur 407 · DANS LA COLLECTION DU MUSÉE WICAR, A LILLE · texte numérisé non relu

DANS LA COLLECTION DU MUSÉE WICAR, A LILLE

La belle collection de dessins que le peintre M. Jean-Baptiste Wicar a léguée à sa ville natale provient de celle qu’il acheta, sous un prête-nom, du peintre Antoine Fedi, de Florence. M.Wicar avait vendu, à peu d’exceptions près, sa première collection à M. Woodburn, de Londres, pour 11,000 écus romains, lors du séjour de ce dernier à Rome. M. Fedi aussi avait vendu la moitié de la sienne à M. Ottley, de Londres, et c’est l’autre moitié de cette collection que M. Wicar eut l’adresse d'acquérir sans se nommer ; car M. Fedi, qui était l'ennemi personnel de Wicar, avait la plus grande crainte de voir passer son cabinet dans les mains de son compétiteur. Wicar paya ces dessins 3,000 écus romains ; ils sont actuellement exposés dans une salle de l’hôtel de ville de Lille et facilement accessibles aux amateurs. Notre Catalogue doit nécessairement se borner aux dessins de Raphaël, qui sont les suivants ! :

373. Dieu le Pére. — Demi-figure, aux bras étendus. Étude à la plume, d’après un modèle, pour la lunette du tableau d’autel commandé par les religieux de Saint-Antoine de Padoue à Pérouse et conservé au palais à Naples. Petit in-4°. Collection Fedi. Catalogue de la collection Wicar, n° 697.

374. Jésus-Christ dans une gloire. — 11 est debout, entouré de petits anges. Sur la partie inférieure de la feuille est un écusson divisé en trois parties qui contiennent trois plumes. Le heaume est couronné d’une tête d’autruche qui tient un fer à cheval dans son bec. Ce n’est pas sans une hésitation scrupuleuse que noùs avons rangé cette esquisse parmi les dessins authentiques de Raphaël. Catalogue de la collection Wicar, n° 687.

375. La Vierge au Chardonneret. — Etude d'après nature pour la Vierge assise, tenänt un livre à la main. Cette figure est dessinée une seconde fois, à part, plus correctement, d’après le modèle. Dessin à la pointe de métal. Au verso, un élève du Pérugin, mais qui n’est certainement pas ville natale. Il avait apporté à Paris, en 1854, le dessin de Raphaël qu’il possède, pour le soumettre à l’appréciation des connaisseurs, et il Le fit voir alors à tous les artistes qui assistaient aux réceptions de M. le comte de Nieuwerkerke, directeur des musées du Louvre. (Note de l'éditeur.)

1. On a publié, l’année dernière, le beau recueil intitulé : Choix de dessins de Raphaël qui font partie de la collection Wicar, à Lille. Reproduits en fac-simile par MM. Wacquez

et Leroy ; gravés par les soins de M. H. d'Albert, duc de Luynes, membre de l’Institut. Paris, 1853, grand in-fol. 20 planches avec texte,

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Raphaël, a dessiné à la plume deux arquebusiers. CoMection Fedi. Catalogue de la collection Wicar, n°° 704 et 705.

376. La Vierge de la maison d’Albe. — Très-belle étude d’après nature, à la sanguine, pour cette Vierge. Au verso est l’esquisse de la composition entière, également à la sanguine. Puis, un enfant dessiné à la plume et deux répétitions de la Vierge à la Chaise. D’ahord la composition entière avec plusieurs changements, ensuite seulement la mère avec l’enfant dessinés plus nettement. Sur la partie supérieure de la feuille est tracé le plan d’un édifice, ainsi qu’une façade avec quatre niches comme pour une fontaine. Collection Fedi. Catalogue de la coHection Wicar, n°° 739 et 740.

371. Suinte Famille. — La Vierge tient l'enfant Jésus qui recoit une banderole des mains du petit saint Jean amené par un ange. Derrière l'enfant Jésus, on voit le vieux patriarche Zacharie. Dessiné à la plume, dans la manière florentine du maître. Feuille cintrée. Catalogue de la collection Wicar, n° 686.

378. Sainte Famille des Carmes à Pérouse. — La Vierge assise au milieu d’un paysage, tournée vers la droite et tenant l'enfant Jéus debout à côté d’elle. Celui-ci étend ses mains vers une grenade qui lui est offerte par saint Joseph, assis du côté droit. Saint Joachim est debout derrière lui, en admiration, et sainte Anne à gauche derrière la Vierge. Sur le devant, à gauche, est debout le petit saint Jean serrant avec son bras gauche sur sa poitrine une petite croix et montrant le petit Jésus avec la main droite.

Dans le haut, une gloire de petits anges qui font de la musique et plusieurs têtes de séraphins. Ce beau dessin à la plume est exécuté avec plus de soin que la plupart des dessins de Raphaël, parce que le maître l’avait destiné à son ami, Domenico di Paris Alfani, qui avait été son condisciple dans l'atelier du Pérugin, ainsi que cela est constaté par cette note autographe, écrite au verso de la feuille : « Recordo a voi Menecho che me mandate le istramboti de Riciardo di quella tempesta che ebbe andando in un viagio, e che recordiate a Cesarino che me manda quella predicha, e récomandatime a lui, ancora ve ricorro che voi solecitiate madonna le Atalate che me manda le denari e vedete d’avere horo e dite a Cesarino che ancora lui li recorda e solecite, e se 10 poso altro p. voi avisatime. » Un fac-simile de cette lettre se trouve dans l'Elogio storico di Raffaello Santi (Urbino, 1829), publié par P. Luigi Pungileoni. Nous avons déjà parlé de cette curieuse note dans notre Vie de Raphaël. Nous rappellerons seulément pour mémoire ici que Domenico di Paris Alfani, à qui la lettre fut adressée en 1508, s’est servi de la composition de cette Sainte Famille dans le tableau qu’il a peint pour l’église des Carmes à Pérouse, sans y faire d’autres changements que d’y ajouter dans le haut deux anges qui soutiennent une tablette avec une dédicace à sainte Anne. L’exécution du tableau est d’ailleurs très-faible et roide, surtout la figure du petit

EN FRANCE. 485 saint Jean. Collection A. Fedi. Catalogue de la collection Wicar, nos 751 et 752.

379. La Vierge assise. — Elle tient l’enfant Jésus sur ses genoux. Ce sont trois différentes esquisses du même sujet, dessinées à la. pointe de métal sur du papier teinté en rose. Au verso est une répétition du sujet, dans laquelle l'enfant tient le voile de sa mère. A la pointe du pinceau avec de la sépia. Ces études appartiennent au milieu de la vie artistique de Raphaël. Catalogue de la collection Wicar, n° 730 et 731.

380. Études pour des Madones et des Enfants. — Elles se trouvent sur trois petites feuilles de papier teinté en rose, et sont dessinées à la pointe de métal. Parmi les esquisses d’enfants, il y en a une pour le petit Jésus de la Vierge de Lorette: Toutes paraissent avoir été faites à la hâte,

d’après une jeune mère et son enfant. Catalogue de la collection Fedi,

381. Téte de Vierge. — Grande d’un tiers de nature. Elle a un charme délicieux, et ce doit être une étude pour la tête de la sainte Vierge du Sposalizid. A la pierre noire. Catalogue de la collection Wicar, n° 675.

382. Téte pour une Mater dolorosa.— Ou Vierge en pleurs sous la eroix. Esquisse à la pointe de métal, de la jeunesse de Raphaël. Catalogue de la collection Wicar, n° 706.

383. Un ange debout. — 11 est tourné vers le côté gauche et joue du violon. C’est une étude pour une figure du Couronnement de la Vierge, tableau de 1503, actuellement au Vaticän. A côté de cette figure, dessinée à la pierre noire, est répétée l’esquisse de la même figure, avec quelques changements. In-folio. Catalogue de la collection Wicar, n° 707.

384. Téte de l'apôtre saint Thomas. — Étude pour une autre figure du Couronnement de la Vierge. Puis encore les deux mains qui tiennent la ceinture. Étude d’après nature, à la pointe de métal, sur papier préparé. Au verso se trouvent plusieurs esquisses pour le Christ couronnant la Vierge, d’après deux jeunes gens assis, légèrement drapés. Dessin à la plume, d’après nature. Catalogue de la collection Wicar, n° 700 et 701.

385. Étude pour une tète d'ange. — Dans le même Couronnement de la Vierge. Au verso, deux études de draperies pour l’apôtre saint Jean, puis pour un cavalier vu du bas vers le haut. Dessin à la pierre noire. Catalogue de la collection Wicar, n°° 702 et 703.

386. Le Couronnement de saint Nicolas de Tolentino. — Esquisse légèrement dessinée à la pierre noire pour le tableau d’autel qui se trouvait autrefois dans l’église des Augustins à Città di Castello. Au milieu, le saint, tenant une croix d’une main et un livre de l’autre, foule aux pieds Satan vaincu. Cette figure nue est dessinée d’après le modèle vivant. Des têtes de chérubins voltigent dans l'air au-dessus de lui, et plus haut se voit Dieu le Père. Ce peut aussi être le Christ tenant une couronne dans ses

deux mains ; cette figure, vue à demi, est également dessinée d’après nature. Un peu plus bas, au côté, sur des petits nuages, à gauche la sainte Vierge, à droite saint Augustin, tous deux en demi-figure, offrant des courronnes. Au côté gauche, sous la sainte Vierge et près du saint, un ange debout, en adoration. L'ensemble est renfermé dans une architecture de deux pilastres qui portent un arc. Au verso, la tête de saint Nicolas, plus grande de proportion, dessinée d’après un moine et exécutée à la pierre noire. Ensuite, des dessins à la plume et quatre cygnes, deux études de draperies et un portique dont les colonnes soutiennent des arcs surmo: tés de fenêtres. Cette architecture ressemble beaucoup à celle du palais d’Urbin ou de Gubbio. Feuille in-folio, d’autant plus précieuse qu'elle seule peut encore donner une idée du tableau qui a été détruit dans un incendie {. Catalogue de la collection Wicar, n° 737 et 738.

387. Saint Sébastien debout. — Il a le bras élevé et la main gauche sur le dos. Dessin à la plume d’après le modèle vivant. Catalogue de la collection Wicar, n° 725.

388. Téte d'un saint Jérome. — I a de l’analogie avec celui qui se trouve dans le tableau d’une Vierge au musée de Berlin. Dessin à la pierre noire, de la jeunesse de Raphaël. Catalogue de la collection Wicar, n° 677 et 709.

389. Téte d'un ecclésiastique. — Et encore une fois le même modèle en demi-figure. À ce qu’il semblerait , c’est une étude pour le tableau de la Madonna del Baldacchino au palais Pitti. Dessin à la pointe de métal et rehaussé de blanc sur papier teinté.en rose. Catalogue de la collection Wicar, n° 736.

390. Étude pour la Dispute du Saint-Sacrement. — La draperie du Christ. Dessin à la plume, lavé à la sépia et rehaussé de blanc. Au verso, une esquisse à la plume pour les saints assis sur des nuages dans le même tableau. Collection A. Fedi. Catalogue de la collection Wicar, n°° 732 et 733.

391. Petit génie tenant une tablette. — C’est une étude pour le génie qui se trouve à droite de la figure allégorique de la Théologie dans la salle della Segnatura. Dessin magistral, à la pierre noire. Catalogue de la collection Wicar, n° 692.

392. Étude pour l'École d'Athénes.— Le jeune homme qui dans le groupe des architectes est debout près du Bramante et qui regarde une figure

1. Lors de l'incendie de l’église, le tableau fut endommagé dans sa partie supérieure. Le pape Pie VI l’acheta, en 1789, au prix de 1,000 écus romains. A cause de son état de dété— rioration, il fut scié en deux ; la partie inférieure formait ainsi un tableau séparé, tandis que la partie supérieure était divisée en trois panneaux contenant chacun une figure. On plaça ces tableaux au palais papal, mais, à l’époque de l'occupation française, ils disparurent, sans qu’on ait jamais su ce qu’ils étaient devenus.

EN FRANCE. 485 géométrique. Puis, l’esquisse d’une Vierge avec l'enfant Jésus et le petit saint Jean. Dessiné à la pointe de métal sur papier teinté en rose. Catalogue de la collection Wicar, n° 685.

393. Étude pour le Parnasse. — Apollon presque nu, assis, jouant du violon. A la plume, d’après nature. Au verso, autre étude pour la draperie du poëte qui descend les degrés de l'escalier. Catalogue de la collection Wicar, n°5 798 et 729.

Fac-simile gravé par Wacquez.

394. Étude d'une draperie et de deux mains. — Au verso, trois pieds dessinés d’après nature, pour Ovide et Horace du Parnasse. Dessin à la plume. Catalogue de la collection Wicar, n°5 712 et 713.

395. Quatre hommes nus. — Chacun dans un mouvement très-vif et très-varié ; un cinquième à cheval n’est que légèrement indiqué. Esquisse à la plume pour une bataille. Catalogue de la collection Wicar, n° 682.

396. Quatre figures. — Esquisse à la plume. Au verso, la figure d’un Apollon, debout, tenant une Iyre; puis celle d’un philosophe couvert d'un large manteau, tenant un livre. Esquisse à la plume. Collection Fedi. Catalogue de la collection Wicar, n°° 714 et 715.

397. Mars. — Demi-figure allégorique, représentant la planète de ce nom et un ange. Dessin pour la mosaïque de la chapelle Chigi à Santa Maria del Popolo à Rome. Superbe dessin à la sanguine. Catalogue de la collection Wicar, n° 678.

398. Une Victoire drapée. — Elle tient comme une image de ville dans sa main gauche. Esquisse légèrement indiquée à la plume. Catalogue de la collection Wicar, n° 724.

399. Un génie voltigeant et comme répandant des fleurs. — Tourné vers le côté droit. Exécuté au crayon noir et blanc. Collection Fedi. Catalogue de la collection Wicar, n° 690.

400. Deux enfants debout. — Is sont l’un à côté de l’autre et les jambes enlacées, comme s’ils s’apprêtaient à lutter. Beau dessin à la sanguine, dans le style de Michel-Ange. Au verso, l’esquisse pour un jeune homme portant un vase sur ses épaules. Catalogue de la collection Wicar, n°5 726 et 727. F

401. Un jeune homme nu, assis. — Vu de face, il soulève ses bras, comme pour décocher une flèche. Étude d’après nature, à la sanguine. Collection Fedi. Catalogue de Ja collection Wicar, n° 734.

402. Figure debout. — Étude légèrement faite à la plume. La tête et les pieds sont seuls finis. Ce serait, dit-on, une esquisse pour le saint Jean- Baptiste dans le gradin du tableau de la Vierge de Ansidei. Catalogue de la collection Wicar, n° 698.

403. Téte d'un petit garçon riant.— Dessin d’après nature, à la pointe de métal. Petite feuille. Catalogue de la collection Wicar, n° 693.

404. Téte d'homme âgé, à barbe. — Elle est dessinée deux fois, de profil et de face. Puis, dans une proportion plus petite, demi-figure d’un homme couché, qui paraît être allégoriquement un fleuve. A la pointe de métal, sur papier teinté en rose. Catalogue de la collection Wicar, n° 735.

405. Buste d'un homme âgé d'environ trente ans. — Dans le costume florentin du temps. Dessin à la pointe de métal sur papier teinté gris. Petite feuille. Catalogue de la collection Wicar, n° 699.

406. Deux têtes. — D'après un homme âgé, regardant vers le haut. Dessin de la manière florentine de Raphaël ; à la pointe de métal, sur papier teinté vert. Deux petites feuilles. Catalogue de la collection Wicar, n°° 688 et 689.

407. Téte dé jeune homme. — D'une expression charmante; coiffée d’une barrette; demi-grandeur naturelle. Dessin dans la première manière de Raphaël; exécuté à la pierre noire et rehaussé de blanc. Collection Fedi. Catalogue de la collection Wicar, n° 684.

408. Téte d'un homme âgé. — Vue de profil et couverte d’une toque. Déssin dans la manière florentine du maître; à la pointe de métal, sur papier teinté vert. Petite feuille. Catalogue de la collection Wicar, n° 716.

409. Portrait d'homme sans barbe. — La tête est couverte d’une coiffe. Dessin à la pointe de métal. Petite feuille. Catalogue de la collection Wicar, n° 679.

M0. Téte de vieillard, sans barbe. — Ce dessin, à la pointe de métal, est piqué aux contours avec une très-fine aiguille. Catalogue de la collection Wicar, n° 793.

11. Deux portraits de jeunes femmes dans le costume florentin du temps. — Deux petits dessins à la pointe de métal, dans la manière florentine de Raphaël. Sur papier verdâtre. Catalogue de la collection Wicar, n° 719.

419. Tôte de vieillard. — Un peu caricature. Petite feuille, Catalogue de la collection Wicar, n° 720.

413. Téte de femme. — De grandeur naturelle. Dessin au fusain. Il à beaucoup souffert et a été tellement retouché que l’on n’y retrouve plus rien de son état primitif. Au verso, deux caricatures et un torse. Dessin au fusain. Catalogue de la collection Wicar, nes 717 et 718.

414. Études anatomiques. — Une figure entière, deux bras, un pied et quelques autres parties du corps humain. Deux feuilles. Dessin à la plume. Catalogue de la collection Wicar, n° 683.

Parmi les autres dessins de cette collection, attribués à Raphaël, il y en a cinq dont nous ferons mention ici, parce que, s’ils sont trop faibles pour être du maître, ils sont du moins traités dans sa manière.

a.) Quatre hommes debout. — Ces hommes semblent être des apôtres. Dessin à la plume, dans la manière du Pérugin. Au verso, deux feuilles d’acanthe pour un chapiteau. Catalogue de la collection Wicar, n°° 721 et 722.

EN FRANCE. 487 isquisse à la pointe de métal. Cata-

b.) Un enfant tenant un oiseau.

logue de la collection Wicar, n° 691: . î

c.) Tête pour une Vierge. — Petite feuille. Catalogue de la collection Wicar, n° 676.

d.) Deux tètes de femmes. — Sur deux feuilles. Catalogue de la collection Wicar, n°° 680 et 681.

e.) Vénus sur la mer. — La déesse et un Amour sont dans une barque; un autre Amour tient les rênes des chevaux marins. Un triton, monté sur un dauphin, est escorté par un Amour nageant. Catalogue de la collection Wicar, n° 370.

Ce beau dessin, attribué à Jules Romain, est tout à fait traité de la même manière que celui des tritons, des nymphes et des Amours, dans la collection de l’université d'Oxford, dessin publié par Ottley dans son ouvrage : The italian School of design, où il aurait dû le donner à Frans cesco Penni.

[.) Deux tètes d'hommes et une tête de lion. — Dessin à la plume. Catalogue de la collection Wicar, n° 711.

g-) Un agneau couché. — Il tient une bannière. Dessin à la plume. Catalogue de la collection Wicar, n° 710.

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